Le dépistage du cancer du sein sera amélioré dans les régions du Québec
Deux unités de mammographies itinérantes seront modernisées grâce à un don de 400 000$ accordé par la Fondation du cancer du sein du Québec à l’Institut national de santé publique du Québec.
Ces appareils, qui servent à dépister le cancer du sein des femmes résidant dans des régions éloignées, utiliseront une technologie numérique plutôt qu’analogue. Cela fera en sorte que les images des mammographies seront plus précises et que les cas de cancer du sein seront diagnostiqués plus rapidement. Les résultats pourront aussi être transmis plus facilement d’un hôpital à l’autre.
Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, a insisté sur le fait que ce projet améliore l’accessibilité à des examens médicaux dans des régions éloignées telles que l’Abitibi-Témiscamingue, la Côte-Nord, le Nord-du-Québec et, ultimement, permettra de sauver des vies. Environ une femme sur neuf sera atteinte du cancer du sein au cours de sa vie. Le taux de survie de cette maladie s’élève pour le moment à 88%.
M. Bolduc a ajouté qu’un cancer du sein diagnostiqué à un stade précoce se traitait plus facilement. Le taux de dépistage au Québec se situe à environ 56%. Le ministre a indiqué qu’il pouvait être plus élevé.
À ce jour, les deux unités de mammographies itinérantes ont permis à 31 000 femmes du Québec de subir une mammographie.