Deux jeunes graffiteurs réparent leur tort
Lors de la fouille, les policiers ont trouvé des bombonnes d’aérosol, des gants en nitrile ainsi que des dessins de graffitis. Tout au long de l’intervention, les deux jeunes ont manifesté beaucoup de regrets. Les jeunes furent coopératifs et ils ont avoué leur tort.
Avec l’accord des parents, les jeunes proposent de dédommager le propriétaire du camion de la compagnie en y effectuant le nettoyage. Le plaignant mentionne qu’étant donnée l’âge mineur de l’un des deux suspects et puisqu’ils manifestent des remords, il préfèrerait leur accorder une chance. Il ne souhaite pas porter plainte.
À la mi-mars, nous avons effectué une vérification auprès du plaignant qui nous a informé que les deux jeunes ont respecté leur engagement. De plus, ils n’ont pas récidivé dans leur méfait et nous n’avons pas répertorié d’autres graffitis semblables.
Une arme à feu saisie à Lachine
Une enquête a débuté le 15 mars dernier, à la suite de menaces de mort proférées envers une famille du secteur Anjou. Le prévenu voulait usurper l’identité des victimes.
Le 16 mars, une perquisition du Groupe tactique d’intervention sur la rue Provost, à Lachine, a permis de saisir une arme à feu prohibée et chargée, ainsi que deux passeports volés. Le prévenu et une autre personne se trouvaient sur les lieux. La police a procédé à leur arrestation, mais le prévenu restera détenu jusqu’à son procès.
Merci à la section gang de rue Est, aux policiers du Poste 46-Anjou, aux policiers du Poste 8 Lachine et à l’équipe de surveillance physique qui ont su mener cette enquête conjointement et rapidement.
LE SAVIEZ-VOUS?
Le SPVM respecte le droit de manifester, mais tient à rappeler qu’il peut être exercé tant et aussi longtemps que cela ne met pas en péril la sécurité des gens ni celle des policiers, et que la manifestation respecte les lois et les règlements sur le territoire.
Lorsque des infractions sont commises ou qu’il y a actes de violence, la manifestation est déclarée illégale et le SPVM intervenient pour y mettre un terme.
Quelques faits concernant la manifestation du 15 mars dernier: sept policiers blessés (légèrement), deux citoyens blessés par des manifestants, 226 arrestations, dont 36 faites de façon isolée et 190 (de masse) effectuées au coin des rues Berri-Maisonneuve. Les arrestations concernaient, en grande majorité, des règlements municipaux; des mandats, des méfaits, des voies de fait; en vertu de l’article 31 du Code criminel, dont voici deux items:
Arrestation pour violation de la paix: Un agent de la paix qui est témoin d’une violation de la paix, comme toute personne qui lui prête légalement main-forte, est fondé à arrêter un individu qu’il trouve en train de commettre la violation de la paix ou qu’il croit, pour des motifs raisonnables, être sur le point d’y prendre part ou de la renouveler
Garde de la personne: Tout agent de la paix est fondé à recevoir en sa garde un individu, livré comme ayant participé à une violation de la paix par quelqu’un qui en a été témoin ou que l’agent croit, pour des motifs raisonnables, avoir été témoin de cette violation.
(Source: http://laws-lois.justice.gc.ca/fra/lois/C-46/page-12.html#docCont)
SÉCURITÉ ROUTIÈRE
Campagne «Textos au volant»: La Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ) diffuse à nouveau deux messages afin de sensibiliser les conducteurs aux dangers d’écrire et de lire des messages textes au volant. Ce problème constitue l’une des plus importantes préoccupations des Canadiens en matière de sécurité routière.
Le téléphone cellulaire fait partie du quotidien d’un nombre important de personnes et, par conséquent, dans leur automobile. L’utilisation croissante du cellulaire au volant pour l’envoi et la réception de textos devient un grave problème de sécurité sur les routes.
Les messages démontrent qu’un accident peut survenir lorsque l’attention du conducteur est détournée par une activité aussi accaparante que le texto.
«En voiture, ne laissez jamais votre téléphone vous conduire… si intelligent soit-il… » Le message s’adresse à tous les usagers de la route. Il met en scène une femme active professionnellement qui utilise son téléphone intelligent… même en conduisant.
«Quand t’es là, t’es pas là»: Le message s’adresse principalement aux jeunes conducteurs de 16 à 24 ans. Il met en scène un jeune homme qui texte en conduisant.
Pour en savoir plus, allez sur le site de la Société de l’assurance automobile du Québec – Campagne Textos au volant