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Cap sur l'équilibre budgétaire

Le Plateau présentera au cours des prochaines semaines les candidats pour la circonscription électorale Plateau-Mile End, résultat de la fusion des districts 14 Plateau-Est et 16 Saint-Louis-Mile End.

Nom : Stéphanie Baron, candidate et chargée de cours au HEC

Âge : 44 ans

Enfant : Un enfant d’âge scolaire

Quel serait votre apport en tant que commissaire si vous étiez élue?

« Ma spécialité, c’est la gestion. J’ai démarré quatre entreprises. Je suis gestionnaire de conseils stratégiques. Quand on voit le déficit chronique à la Commission scolaire de Montréal (CSDM), c’est clair qu’il y a un problème de gestion. Je suis connue pour livrer mes projets à temps, dans les budgets. »

Quelles seront vos priorités si vous êtes élue?

« C’est de retrouver l’équilibre budgétaire le plus rapidement possible, en s’attardant aux détails. On perd des millions de dollars chaque année en remplacement. Quand on regarde le nombre d’enseignants qui sont en burn-out, ce n’est pas normal.

« Il faut comprendre ce qui les rend malades. Derrière les chiffres, il y a une réalité. Il faut parler aux enseignants, représentants syndicaux, directeurs d’établissements et parents pour tenter de comprendre ce qui se passe. J’ai été présidente du conseil d’établissement de l’école de Lanaudière et j’y ai souvent écouté des intervenants.

« Le dossier de l’école des possibles doit aussi aller de l’avant. Il y a beaucoup de demandes dans le quartier pour des écoles alternatives et faute de ressources, des parents décident de faire l’école à la maison.

« Enfin, il faut redonner des pouvoirs aux conseils d’établissement pour qu’ils puissent faire leur travail. »

Pourquoi voter dans le cadre des élections scolaires?

« C’est 1 G$ de nos taxes et impôts qui sont injectés dans l’éducation. Ça regarde tout le monde, même ceux qui n’ont pas d’enfant. Je crois que c’est d’autant plus important cette année, puisque le ministre Bolduc désire centraliser les pouvoirs à Québec, comme son collègue l’a fait en santé. Il faut leur envoyer un message clair que la Capitale nationale ne comprend pas les réalités spécifiques de Montréal. La CSDM est la seule commission scolaire à avoir plus de la moitié de ses élèves dont la langue maternelle n’est pas le français. Les parents ne sont souvent pas francisés et ont du mal à aider leurs enfants à faire leurs devoirs. C’est unique comme réalité et on doit tendre vers une décentralisation. »

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