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Travailler de concert sur Saint-Laurent

Tranchemontagne Daphnée - TC Media
Alors que la relation entre l’administration locale du Plateau-Mont-Royal et les commerçants a longtemps été tendue, depuis quelques temps, les tentatives de réconciliation avec les diverses société de développement commercial (SDC) se multiplient. Glenn Castanheira et Luc Ferrandez entendent travailler de concert pour redynamiser la Main.

« La SDC Saint-Laurent s’est dotée d’un nouveau directeur qui fait des projets énormes et qui va mettre notre collaboration à l’épreuve. Habituellement, on est bon avec les challenges. Il a des idées osées et non conventionnelles. C’est ce dont Saint-Laurent avait besoin », a confié le maire, d’entrée de jeu, en entrevue au journal Le Plateau.

Selon M. Ferrandez, le potentiel de revitalisation pour Saint-Laurent est énorme. Il avance notamment l’idée de créer une œuvre en lumière au bain Schubert avec des éclairages à la façon de Moment Factory, de sorte à offrir une animation qui cadre avec le caractère nocturne de l’artère. Il propose également d’aménager des placettes, un peu comme celles que l’on retrouve sur Saint-Denis.

« On a créé de petites places publiques sur Saint-Denis, au coin de Marie-Anne et à l’angle de Duluth. Il faut regarder avec Saint-Laurent ce qu’elle [SDC] veut et on va en créer une troisième [place publique] », annonce-t-il, sans en dévoiler plus.

Toujours dans le but d’animer le boulevard, l’arrondissement est en pourparlers avec le cinéma Excentris pour mettre en place des projets de cinéma extérieur pendant la saison estivale.

Propreté: responsabilité partagée

Selon M. Ferrandez, le projet de brigade d’entretien, proposé par la SDC Saint-Laurent, s’inscrit en complémentarité avec le travail effectué par les cols bleus de l’arrondissement et permet de faire le « travail de finition qui fait toute la différence ».

« Une des choses que l’on reproche beaucoup à Montréal, c’est que de manière globale, ça va. Mais quand tu regardes de proche, il y a beaucoup de choses qui ne marchent pas. C’est un peu sale, un peu gris, un peu cassé… Si les commerçants sont prêts à s’engager là-dedans, je pense juste que ça peut être gagnant.

« Il s’agit d’une prise en charge où les commerçants se disent: « ce n’est pas vrai que l’État doit tout faire pour moi » et ils se demandent ce qu’ils peuvent faire? », estime le maire.

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