Mercier & Anjou
16:54 3 août 2020 | mise à jour le: 4 août 2020 à 08:57 temps de lecture: 3 minutes

Deux cliniques de dépistage mobiles à Mercier

Deux cliniques de dépistage mobiles à Mercier
Photo: Métro Média/Laurent LavoieUne clinique de dépistage à Saint-Laurent

Deux des cinq cliniques de dépistage mobiles de la Covid-19 déployées sur le territoire du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Est-de-l’Île-de-Montréal s’arrêteront dans le quartier de Mercier les 7, 10 et 11 août.

La première clinique de dépistage se tiendra à la piscine Annie-Pelletier, située au 8850 avenue Dubuisson dans Mercier-Est, ce vendredi, 7 août de 9h à 14h.

Une deuxième clinique mobile sera au chalet du parc Pierre-Bédard, situé au 5515 rue Lacordaire dans Mercier-Ouest, les 10 et 11 août de 9h à 14h.

Tous les citoyens de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve et des environs peuvent s’y présenter sans rendez-vous, qu’ils aient des symptômes ou non.

Bien que Mercier Est et Ouest ne figurent pas parmi les secteurs ayant connu le plus de cas de contamination, le CIUSSS de l’Est voulait s’assurer de faire le tour de tous les quartiers de son territoire.

Les lieux d’arrêt ont également été choisis en tenant compte des secteurs le plus vulnérables du territoire, et en fonction du nombre connu de cas de COVID-19, indique le conseiller en communication au CIUSSS de l’Est, Christian Merciari.

Nous sommes bien conscients que le territoire que nous desservons est grand et qu’il est parfois difficile pour les gens de se rendre à la clinique fixe de la rue Chauveau. -Christian Merciari, conseiller en communication au CIUSSS de l’Est

Stratégie

Installées dans des autobus de la STM, les premières cliniques mobiles avaient été déployées durant le mois de mai jusqu’au 19 juin avant d’être remplacées par une offre satellite. La popularité de ce type de dépistage avait alors connu une baisse auprès des citoyens.

«Lorsque les sites mobiles avec la Société de transport de Montréal (STM) et la Direction régionale de la santé publique (DRSP) ont cessé d’opérer, nous avions déjà débuté notre réflexion pour choisir une série de sites sur notre territoire pour l’été, afin de continuer, de façon locale, notre propre processus de dépistage avec nos équipes et nos moyens. Notre objectif était, et demeure, d’être en proximité dans nos milieux», affirme Christian Merciari.

La planification s’est faite fin juin, assure-t-il. «La tenue de cliniques mobiles de dépistage ne se fait pas « en réaction » avec les données d’éclosion récentes et actuelles, mais s’inscrivent plutôt dans une planification estivale qui était déjà prévue par notre organisation depuis plusieurs semaines», ajoute M. Merciari.

Les cliniques de dépistage mobiles font également partie du dispositif mis en place récemment par Québec pour augmenter le nombre de tests. «Le dépistage est une des armes les plus puissantes de lutte contre le virus», a déclaré le ministre de la Santé, Christian Dubé, en conférence de presse lundi.

Il a demandé à ceux qui ont «le moindre de doute» d’avoir été contaminé de ne pas hésiter à aller se faire dépister.

Le 2 août, deux décès et 123 nouveaux cas ont été enregistrés au Québec, pour un total de 59 722 personnes infectées. La majorité des cas se trouvent à Montréal.

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