Soutenez

Une expérience extraordinaire

Gilles Deguire qualifie sa participation au Défi Pierre Lavoie d’expérience de vie extraordinaire et il compte bien remonter sur son vélo pour l’édition 2013.

Comme les 193 autres équipes participantes, l’équipe Consortium Montréal-Nord a du amasser et verser 10 000 $ à titre de frais d’inscription au défi. Au total, c’est donc près de 2 M$ qui a été versé à la Fondation Pierre Lavoie.

Mais l’équipe Consortium Montréal-Nord ne s’était pas contentée d’amasser cette somme. Elle avait aussi décidé de parrainer trois écoles de l’arrondissement, soit Saint-Rémi, Jean-Nicolet et Adélard Desrosiers et d’amasser des fonds pour elles.

L’équipe étant constituée de trois cyclistes du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de deux de Montréal-Nord, l’argent recueilli sera réparti entre les deux régions. Des 30 000 $ qui ont été amassés, 10 000 $ seront versés aux trois écoles de Montréal-Nord. « Nous irons leur remettre lors d’une cérémonie en septembre », dit M Deguire.

Le maire de Montréal-Nord a été agréablement surpris d’apprendre de la bouche de Pierre Lavoie, juste avant le départ du 15 juin, que son équipe se classait en troisième position de toutes les équipes inscrites pour ce qui est des sommes amassées en surplus des frais d’inscription.

Défi physique

Au total, Gilles Deguire a pédalé 325 des 1000 kilomètres du défi. Il était du premier peloton parti de La Baie à 8 h 30 et il a roulé 87 km jusqu’à Alma avant d’enfourcher de nouveau son vélo à 17 h pour pédaler de Dolbeau jusqu’à Saint-Félicien, pour un total de 160 km dans cette première journée. Le lendemain, il a ajouté 75 km en effectuant la portion du trajet située entre Sainte-Foy et Sainte-Marie-de-Beauce et ses derniers coups de pédale ont été donnés le dimanche entre Saint-Hyacinthe, Boucherville et le Stade olympique de Montréal, point de chute des cyclistes.

S’il affirme avoir bien dormi ce soir-là, de retour chez lui, la tâche a été moins évidente pendant la fin de semaine. Car tout au long du trajet, quand ils ne pédalaient pas, les membres de l’équipe étaient en constant déplacement dans un véhicule motorisé. « Nous étions six et il y en avait toujours un qui partait ou qui arrivait », dit le maire pour expliquer que le sommeil n’était pas toujours facile à trouver.   

Mais pas de regrets pour autant. « C’est une expérience que je n’oublierai jamais et que je veux revivre dès l’an prochain », conclut le maire.

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.