Vol à l'étalage: la situation à Pointe-aux-Trembles et Montréal-Est
« Le nombre de vols à l’étalage a diminué depuis les dernières années, mais ça ne veut pas dire que ça va rester comme ça, explique le commerçant. Les chiffres changent constamment. Ça varie en fonction de la période de l’année dans laquelle on se trouve et de plein d’autres facteurs. »
Pour sa part, André Dalpé, propriétaire de la pharmacie Jean-Coutu sur le boulevard Saint-Jean-Baptiste, indique que la situation est loin d’être inquiétante.
« Je considère que le nombre de vols reste stable depuis quelques années, signale M. Dalpé. Nous faisons affaire avec une agence de sécurité privée, il y a des caméras et une certaine surveillance, mais je ne suis pas très inquiet. »
Le commerçant de la pharmacie signale que la majorité des vols sont commis par des personnes avec des troubles mentaux et des individus qui agissent seuls.
« Je ne pense pas qu’on soit la cible de groupes organisés ou de gangs de rue à Pointe-aux-Trembles », dit-il.
Gilles Bossé, propriétaire de la quincaillerie Patrick Morin sur la rue Sherbrooke, estime que le nombre de vols a « beaucoup augmenté » dans les derniers temps.
« Nous trouvons de plus en plus d’emballages vides sur nos étagères, c’est une situation préoccupante. Les gens volent plus pendant la fin de semaine, je suis donc obligé d’avoir plus d’employés sur le plancher pour faire un peu plus de surveillance », conclut M. Bossé.