Souper traditionnel pour 110 jeunes
« Notre boss, François Caron, dit toujours que c’est en donnant qu’on reçoit, raconte Sylvie Brenan, directrice de l’école de conduite.
« L’an passé, nous avions déjà pensé à organiser une activité pour le temps des Fêtes, mais nous nous étions pris trop tard. Cette année, dès le mois de septembre, on a commencé nos recherches pour trouver la cause à laquelle nous allions donner », souligne la Prairivoise.
Ainsi, le 21 décembre, l’équipe de 30 de bénévoles de l’école de conduite et de 20 éducateurs des Centres Jeunesse a accueilli, 110 jeunes, âgés de 6 à 17 ans, au Centre Leonardo da Vinci, à Saint-Léonard. Costumés en fée des étoiles, père Noël, lutins et rennes, les bénévoles ont plongé les enfants et les adolescents dans l’ambiance du temps des Fêtes. Au menu : souper traditionnel de Noël avec dinde, tourtière et bûche, distribution des cadeaux, animation et jeux d’adresse. Et pour clore la soirée, de la musique et une piste de danse.
Pour les filles, le père Noël avait apporté des coffrets de maquillage et pour les garçons, des cartes cadeaux pour des restaurants et des coffrets de parfum.
« Lorsque j’ai visité un des centres quelques jours avant l’événement, j’ai été bouleversée pendant trois jours. Lorsque tu demandes à un enfant ce qu’il aimerait recevoir comme cadeau et qu’il te répond du chocolat ou des bas, ça te brasse », confie-t-elle.
Pour Mme Brennan, cette rencontre a été non seulement une prise de conscience sur la chance qu’elle et ses collègues ont, mais également une charge de motivation supplémentaire.
« C’est beaucoup d’ouvrage, mais je recommencerais n’importe quand sans hésiter. C’est une expérience qui m’a fait réaliser à quel point on vit bien alors qu’il y a des enfants, qui pour différentes raisons familiales, vivent avec le strict nécessaire », mentionne-t-elle.
Mme Brennan et M. Caron pensent déjà répéter l’expérience au cours de la prochaine année. « Ça nous a donné la piqûre pour continuer à donner. On va voir quelle autre forme ça pourrait prendre. Cette année, c’était une première, mais on veut que ça continue », dit-elle.