Modernisation de l’industrie du taxi
« Il est temps que les 11 000 chauffeurs cessent d’être les parents pauvres du transport en commun », a déclaré Mme Leclerc, qui est aussi membre de la Commission sur le transport.
En compagnie de sa chef, Louise Harel, l’élue prairivoise de Vision Montréal a souligné les enjeux sur lesquels elle estime que l’industrie du taxi pourra désormais se faire entendre. Elle a notamment évoqué le rôle de ses professionnels dans la proposition de nouvelles solutions pour lutter contre la congestion routière.
Les deux élues de l’opposition officielle ont par ailleurs mis en avant l’enjeu du développement des taxis collectifs. Mmes Harel et Leclerc croient que cette option permettrait de faciliter les déplacements dans les zones de l’île les moins bien desservies par les transports en commun.
« Dans l’est de Montréal, où il y a peu de métros et où le trafic des autobus ne convient pas forcément à tout le monde, ce système permettrait un transport plus flexible », précise la conseillère de Rivière-des-Prairies.
Ces différents points pourront être étudiés par le Bureau indépendant du taxi de Montréal, à partir de l’été prochain. Il sera notamment composé de représentants de l’industrie du taxi et d’élus municipaux. Mme Leclerc ne cache pas son intérêt à en faire partie.
(Texte de Justine Caurant)