Montréal-Nord
17:14 7 janvier 2020 | mise à jour le: 7 janvier 2020 à 17:14 temps de lecture: 2 minutes

Un nouveau centre dans l’est pour les athlètes de haut niveau

Un nouveau centre dans l’est pour les athlètes de haut niveau
Photo: Félix Lacerte-GauthierCaroline Calvé, responsable des services aux athlètes et groupes d’entraînement à l’ESIM, en compagnie de François Persico, président du Centre d'Excellence en Karaté du Québec.

Afin d’offrir davantage de ressources aux athlètes de haut niveau de l’est de Montréal, Excellence sportive de l’île de Montréal (ESIM) y ouvre un nouveau point de service, son troisième sur l’île.

«La Ville de Montréal reconnait l’apport exceptionnel de l’activité physique dans le développement individuel et collectif, souligne Catherine Bélanger, chef d’équipe Événements et pratique sportive à la ville centre. Nous sommes fiers de souligner l’inauguration de ce point de services aux athlètes.

Avec ce point de service, les athlètes accrédités «Relève» ou «Élite» auront accès aux installations de l’ESIM, qui comprennent notamment une salle d’entraînement de fine pointe, une salle d’analyse vidéo, ainsi qu’un espace où des physiothérapeutes peuvent traiter les athlètes.

Pour l’instant, aucun employé de l’ESIM ne sera présent à temps plein pour superviser les entraînements. «La façon dont on fonctionne, les athlètes apportent leur programme, ou ils viennent avec un intervenant, soit un kinésiologue ou un préparateur physique, qui va les encadrer», explique Vincent Dumas, responsable des communications de l’ESIM».

Le point de service a pu être mis sur pied grâce à la suite d’une entente que l’organisation sportive a conclue avec François Persico, propriétaire de l’immeuble à Montréal-Nord abritant le Centre d’Excellence en Karaté du Québec, dont il est également président. «C’est un échange de service, révèle-t-il. On leur offre un espace et [l’ESIM] fourni l’équipement de fine pointe.»

Auparavant, les athlètes de l’est de Montréal devaient se déplacer jusqu’au centre Claude-Robillard pour profiter des services de l’ESIM.

«Ça donne l’opportunité aux jeunes pour lesquels c’était plus difficile au niveau de l’accessibilité de venir s’entraîner, souligne Josée Paquet, coordonnatrice du programme Sport-études d’Antoine-de-Saint-Exupéry. Ils auront encore plus de soutien de gens qualifiés au niveau de l’entraînement, ça sera bien pour tout le monde.»

 

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