Saint-Léonard

La course à l’investiture du Parti Libéral se dessine à Saint-Léonard – Saint-Michel

La course à l’investiture du Parti Libéral se dessine à Saint-Léonard – Saint-Michel
Photo: DARRYL DYCKDARRYL DYCK / La Presse Canadienne

La course à l’investiture pour le parti Libéral dans la circonscription de Saint-Léonard—Saint-Michel, vacante depuis la démission du député Nicolas Di Iorio, le 29 janvier dernier. Le candidat retenu sera désigné le 27 mai prochain, en un lieu encore indéterminé. Plusieurs personnalités ont déjà fait part de leur aspiration à ce poste.

 

Patricia Lattanzio
Avocate, conseillère d’arrondissement à Saint-Léonard et commissaire à la CSEM

C’est d’abord pour venir en aide aux familles et aux jeunes, afin qu’ils puissent s’épanouir dans la société, que Mme Lattanzio a décidé de se lancer dans la course à l’investiture. Le choix de le faire sous la bannière libérale a été tout naturel pour elle. « Le parti Libéral à certaines valeurs ancrées auxquels j’adhère depuis ma jeunesse. Ça a toujours été mon parti, confie-t-elle. C’est un parti qui est ouvert, qui accorde de l’importance aux familles, et qui reconnait l’importance des changements climatiques. »

Pour elle, sa grande connaissance des enjeux touchant la circonscription est un atout, alors qu’elle y a tenu plusieurs rôles dans le domaine politique. « Je réside à Saint-Léonard depuis ma jeune enfance. Je connais très bien le quartier. Je m’y suis beaucoup impliquée et investie, et suis bien ancré dans la communauté locale, tant au niveau politique que communautaire. » Moins présente à Saint-Michel, elle explique s’être familiarisée avec les défis présents dans l’arrondissement au cours des derniers temps.

Ce qui la distingue, selon elle, est le fait qu’elle soit à la fois une femme, et issue de l’immigration. « Je pense qu’une femme peut beaucoup apporter en politique. Par exemple, on est souvent plus compréhensive et rassembleuse, affirme-t-elle. C’est des atouts, je crois, qui peuvent faire toute la différence. » Elle rappelle à cet égard que depuis la refonte de la circonscription, en 1988, elle n’a été représentée que par des hommes à la Chambre des communes. « En étant fille d’immigrés, je suis également sensible aux défis auxquels font face les nouveaux arrivants et je suis prête à les aider dans leur parcours dans notre société », ajoute-t-elle.

 

Francesco Cavaleri
Notaire

Bien qu’il n’ait aucune expérience politique, M. Cavaleri n’est pas du tout intimidé. « Ça ne m’inquiète pas. Quand je prends un défi, j’y mets toute mon énergie, souligne-t-il. Si je me lance en politique, ce n’est pas parce que j’ai besoin d’argent. Je le fais pour les citoyens de Saint-Léonard. Les députés et les municipalités ne font pas grand-chose pour la circonscription et l’arrondissement, et je veux changer cela. » Il affirme à cet égard que les aînés et l’environnement sont deux sujets qui lui tiennent particulièrement à cœur.

Sa décision de se lancer en politique a été longuement réfléchie, alors qu’il l’envisage depuis déjà plusieurs années. « Lorsque le député Massimo Pacetti a démissionné, je pensais me lancer. Mais lorsque Nicolas [Di Iorio] a annoncé sa candidature, je suis resté en retrait. Nous avions été à l’Université de Sherbrooke ensemble, et je le connais depuis une trentaine d’années. Maintenant qu’il a décidé de quitter la vie politique, j’ai décidé de saisir ma chance de me lancer. »

Il fait par ailleurs grand cas de son attachement aux deux arrondissements composant la circonscription. « C’est important pour moi. Je viens aussi d’une famille d’immigrant. J’ai grandi à Saint-Michel, où j’avais également été à l’école. Par la suite, je me suis installé sur la rue Jean-Talon, où je tiens mon bureau depuis 40 ans. » Il ajoute se lancer en politique pour redonner à la communauté et pour aider les autres, en ayant même fait son slogan de campagne.

 

Hassan Guillet
Imam

Au moment de mettre sous presse, il n’avait pas encore été possible de parler à M. Guillet. Lors de la première des annonces de démission de M. Di Iorio, en juin 2018, il avait fait part de sa volonté de se lancer en politique au Progrès. Sa candidature à l’investiture est maintenant officielle.