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« Notre priorité sera toujours la communauté » − Silvio De Rose, président du centre communautaire Leonardo da Vinci

Les représentants du centre communautaire Leonardo da Vinci ont insisté que leur vocation resterait toujours communautaire lors de la séance d’information publique du 19 avril.

Le président du centre Leonardo da Vinci, Silvio De Rose, ne comprend pas pourquoi cette demande a suscité autant de vives réactions. Il s’est dit surpris de la tournure de certaines interventions lors de la séance d’information.

« Nous, on a fait nos démarches de bonne foi. L’avocat [M. Michaud, vice-président de la société de Développement commercial Jean-Talon Est] voulait créer une « conspiracy theory » alors qu’il n’y a rien », a-t-il affirmé.

Selon lui, la vocation du centre ne peut être compromise puisque le bureau de courtage immobilier serait situé dans l’ancien local occupé par la cour municipal, qui a une adresse civique ainsi qu’une entrée distincte. Il ajoute que même le directeur de l’arrondissement, Gilles Rainville, a indiqué que selon le bail l’usage commercial était permis. « Nous ne demandons pas de faire 50 affaires [modifications]. Seulement une et elle est très spécifique », dit-il.

M. De Rose rappelle que le centre est très engagé au niveau communautaire et qu’à l’intérieur de l’établissement une clinique de kinésiologie est même présente. Il ne voit pas en quoi la présence d’un bureau de courtage immobilier pourrait être nuisible. Bien au contraire, selon lui les nouveaux résidents du quartier pourront être de futurs membres du centre.

Le président explique qu’avant de se tourner vers la possibilité d’avoir des locataires commerciaux, il a fait le tour de l’arrondissement pour voir si le local pouvait servir à d’autres fins. Il a également approché la commission scolaire de la Pointe-de-l’Île, mais cette dernière a finalement décliné l’offre. C’est donc après avoir été approche par Nancy Forlini, de chez Re/max, qu’il a constaté que le groupe représentait le locataire idéal.

« C’est un locataire qui a une bonne réputation, qui engendre moins d’achalandage, qui sont prêt à payer le prix du marché et qui sont prêt à se conformer à toutes les exigences de la ville au sujet de l’affichage », mentionne M. De Rose.

De plus, le président insiste sur le fait qu’un organisme communautaire n’aurait pas eu les moyens de payer le prix du marché du local. « Je pense qu’on a un dossier clair, limpide. Il n’y a pas de cachette, tout est clean.» À l’intérieur du centre, plusieurs organismes ont leurs bureaux à des prix abordables, mais l’emplacement de l’ancienne cour municipale va générer un revenu important pour l’économie du centre. M. De Rose a dit que bien que le mot faillite ait été mentionné lors de la séance d’information, il n’est pas question de cela.

« On va rationnalise. Au pire on coupera dans les activités. Malheureusement le terme est sorti dans le feu de l’action, mais il n’est aucunement question de ça ici, assure le président.

Dans les semaines à venir, les représentants du centre communautaire ainsi que le groupe de courtage immobilier Re/max représenté par Nancy Forlini sauront si leur demande est approuvée.

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