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Joakim Beaupré : «C'est un parti qui veut offrir plus de services et plus d'efficacité dans les structures»

Le climat politique qui prévaut au Québec avec notamment les allégations de corruption formulées à l’endroit du Parti libéral ont pesé dans la décision de Joakim Beaupré de briguer les suffrages dans la circonscription de Saint-Henri–Sainte-Anne. Et il a choisi de le faire sous les couleurs de la Coalition avenir Québec. Un parti «qui veut vraiment changer les choses», assure-t-il.

Actuellement conseiller à la planification stratégique des environnements informatiques chez Hydro-Québec, Joakim Beaupré explique avoir ressenti avec la fondation de la CAQ l’arrivée «d’un vent de fraîcheur».

«Quelque chose de spécial se passait», dit-il, avec la création de cette formation regroupant des gens qui ont «vraiment l’impression qu’ils peuvent changer quelque chose».

Avec la CAQ, pas de débat gauche-droite, pas de débat fédéralisme-souverainisme, dit-il. La CAQ, «c’est un parti qui veut offrir plus de services et plus d’efficacité dans les structures», lance Joakim Beaupré, qui dit avoir été séduit par les propositions du chef François Legault; «des idées très terre à terre, souligne-t-il. C’est venu me chercher.»

Éducation, santé, immigration

Pour Joakim Beaupré, la campagne est l’occasion de parler aux électeurs, parmi plusieurs grands thèmes, de santé, d’immigration, d’éducation.

En ce qui concerne l’éducation, le candidat place la lutte au décrochage au nombre de ses priorités. «C’est un axe majeur dans la plate-forme de la CAQ», rappelle-t-il. Pour contrer l’abandon scolaire, le parti propose notamment de «mettre en place plus de professionnels pour aider les élèves», signale M. Beaupré. La CAQ s’engage aussi à allonger la journée pour les élèves du secondaire en ajoutant à leur programme des activités sportives, culturelles et d’aide aux devoirs. Pour le candidat, il s’agit de «garder les jeunes à l’école en leur donnant un sentiment d’appartenance» favorisé par ces activités.

De plus, l’abolition des commissions scolaires proposée par la CAQ ferait en sorte que plus d’argent serait versé dans les coffres des écoles afin d’assurer les services, signale Joakim Beaupré, jugeant que les écoles, qui bénéficieraient de plus d’autonomie et de ressources financières, sont les mieux placées pour identifier leurs besoins.

Du côté de la santé, la CAQ s’est engagée à faire en sorte que chaque Québécois ait accès à un médecin de famille. Des mesures sont aussi prévues pour les aînés. «Ce qu’on veut favoriser, ce sont les soins à domicile», précise Joakim Beaupré. «On veut les garder à la maison le plus possible.»

Autre enjeu: l’immigration. «On compte mieux intégrer les nouveaux arrivants», insiste le candidat. Pour se faire, la CAQ mettrait l’accent sur la francisation et la reconnaissance des diplômes obtenus à l’étranger de manière à les aider à «mieux intégrer le marché du travail». S’il prend le pouvoir, a rappelé M. Beaupré, le parti diminuera pendant les deux premières années de son mandat le nombre d’immigrants admis au Québec afin de «mieux intégrer» ceux qui choisissent de s’y établir.

La CAQ, qui s’est par ailleurs engagée à réduire les impôts des ménages dont le revenu annuel est inférieur à 100 000$, juge que ses propositions sont financièrement réalisables grâce à une saine gestion. «On veut s’attaquer à la corruption», martèle Joakim Beaupré. «Si le système est corrompu, il y a moins d’argent qui retombe pour les services.»

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