Deux fois moins de fugues à Villeray
Les périodes où l’on dénombre le plus de fugues sont à la fin de l’année scolaire, c’est-à-dire du mois de mai au mois de juillet (6), et au début de l’année scolaire, c’est-à-dire pendant les mois de septembre et octobre (4). La météo propice de l’été influencerait les adolescents, laisse savoir l’agente enquêteuse jeunesse du PDQ 31, Mme De La Chevrotière. Les problèmes scolaires seraient un déclencheur pendant l’automne.
L’appel de la liberté et les problématiques avec l’autorité seraient les principaux motivateurs des fugueurs. Ils quitteraient alors leur domicile pendant quelques heures ou quelques jours.
Une amélioration
On constate une diminution du nombre de fugues au cours de l’année 2013. En comparaison, on rapportait 29 cas pendant la même période, en 2012.
« Nous sommes chanceux à Villeray, car nous avons des intervenants très compétents dans nos polyvalentes. Ils travaillent très fort en collaboration avec nous et ils sensibilisent beaucoup les jeunes. De plus, nos agents socio-communautaires sont très engagés dans nos écoles de quartier. Ils font de la prévention auprès des adolescents », indique Mme De La Chevrotière.
Le Progrès Villeray – Parc-Extension n’a pas obtenu les statistiques pour le quartier de Parc-Extension avant de mettre sous presse.