Je te croise souvent près de la station Fabre, ta chevelure marron au vent, jadis était beaucoup plus longue. Tu l’as coupée? Ça te va bien! Ton sourire sincère illumine ton chemin et réchauffe le coeur des passants. J’ai la chance de travailler à tes côtés sous les graines de sésames, mais je n’ai jamais osé avouer mes sentiments pour toi. Alors, voili voilou, ej’taimeeee charbouuu
Métro Flirt
Celle qui s’est fait trop connaitre, 22 novembre 2018
Si c’est toi, j’affirme que ce coup de foudre de jadis était réciproque. Tu ne te trompes pas! Mais, t’as tout brulé par tes maladresses, ainsi que par ton manque de respect envers moi et ma dévalorisation par tes gestes.
Ce n’est pas comme ça qu’on se comporte si on a la chance à rencontrer une personne d’une noblesse et d’une honnêteté et d’une bonté aussi rare aujourd’hui.
L’amour basé sur des fausses bases, et ou l’entreprise de raccourcis pour l’amour simplement pour briser la solitude ou provoquer la jalousie, n’aboutira jamais…C’est une très grande différence entre les deux situations. Donne toi le temps et prends toi un recul…Ecoute ta petite voix et ton coeur, ils sont capables de te rediriger vers le bon chemin. Tout comme toi, je te souhaite aussi beaucoup de bonheur et que tes grands rêves soient à la hauteur de l’existant et de ce qui est disponible!
A l’anonyme
Bonjour,
Je te respecte trop pour ne pas avoir pris mes distances…De toute façon j’ai vraiment cru que c’était réciproque ce coup de foudre de jadis.
De toute évidence je me suis trompée!
Aujourd’hui je comprends bien que tu es quelqu’un de noble et honnête et je respecte tes choix mais surtout je ne cherche plus l’amour j’ai bien compris que c’est lui qui nous trouve!
Je te souhaites beaucoup de bonheur sur ta route…:)
A une jolie collègue
Bonjour, jolie dame au cheveux brun. Tu travaille à l’OTD à ville St-Laurent de soir. Nos regards se sont timidement rencontrés. Tu semble inaccessible , pourtant tu a l’air si gentille et toujours un beau sourire. Je sais que tu lis souvent le Metro/flirt. J’aimerais te connaitre d’avantage. Est-ce que j’aurai la chance devant un café ou un déjeuner ensemble? Envoie moi un petit coucou si tu me lis. Je suis patient mais impatient de te connaitre d’avantage.
Toi, le beau guitariste du Métro Henri Bourassa!
Je voulais rester plus longtemps pour t’ecouter jouer la guitare. Mais malheureusement je ne pouvais pas rester. Tu joues bien, t’avais de l’assurance. Et j’aimais que tu me posais des questions. Si jamais, par un heureux hasard, tu lis cette section, saches que je t’ai trouvé séduisant.
anonyme
Je te remercie pour ta prise de distance et de m’avoir ouvert les yeux. Je ne t’en veux pas sur ton coup de foudre de jadis et tes façons dans leur ensemble…Le fait que tu t’éloignes m’a permis de comprendre que je n’étais pas entrain de te montrer le meilleur de ma personne…
Belle blonde dans la cinquantaine, amoureuse des chats et de son lit
Bonjour belle femme, dans la cinquantaine, blonde, lunette ronde, nous avons un peu parlé de tes chats et de ton lit mardi soir 20 novembre vers 16.30 sur la ligne verte. Tu descends à Verdun. On peut continuer la conversation ?
Nausicaa et la vallée de l’amour
Toi la jeune femme rousse aperçue plusieurs fois sur le quai de la ligne orange à Jean Talon direction Cote Vertu. Toi qui porte des lunettes et des chandails aux motifs de roses. Toi qui a les yeux bleus comme les miens. Je voudrais savoir si tu m’autorises à t’aborder. On dit de moi que je ressemble à Macaulay Culkin, mes souliers sont toujours trempés à cause de la neige, j’aime écouter des films de Myiazaki et jouer à Clash of Clan sur mon cell. Je rêve d’un futur dans lequel on s’appellerait « doudou ». Réponds-moi!
Tes cheveux bouclés m’ont chaviré
C’est d’abord ton parfum enveloppant qui a attiré mon attention. J’étais assis dans le métro quand tu es venue te placer devant moi. Debout avec ton manteau et un sac dans tes bras, tu te dirigeais vers l’est sur la ligne orange. Sans voir ton visage, c’est ta longue et bouclée chevelure qui m’a d’abord charmé. Ton joli visage rond, ta silhouette longiligne et ton style sobre ont fait le reste. Tu as peut-être été attirée par mes nombreux et furtifs regards (pour ne pas t’indisposer). Par chance, nous sommes tous les deux sortis à Berri-UQÀM autour de 15h. Tu allais l’UQÀM alors que la grande bibliothèque était ma destination. Tu marchais devant moi d’un pas fluide, assuré et naturel. J’ai regretté de ne pas avoir eu le courage (il en faut pour approcher une si jolie femme) de t’aborder, alors je le fais ici. J’aimerais beaucoup te revoir. Peut-être mardi prochain ?