Soutenez

Belle fille voilée au Tim Hortons

Je t’ai vu le 8 mars vers 14h au Tim Hortons de métro parc, toi fille avec voile rouge sûrement arabe (sinon autre origine) juste je dire que je t’ai trouvé trop belle à mes yeux et j’arrête pas de penser à toi depuis je suis tombé amoureux de toi je voudrais te connaître plus écrit moi ma princesse.Moi j’étais le gars avec manteau noir avec mes amis, 26 ans, cheveux noirs et yeux bruns style social.

Soutenez

Une promesse et des yeux à fendre mon hiver.

Je voulais te dire à quel point tu es belle. Tout simplement, pour commencer. Il y a du feu dans tes yeux et de l’immensité dans ton sourire. Si nous nous croisons dimanche prochain dans le même autobus (700), je ne resterai pas assis en silence. Je laisserai mon calepin de côté et viendrai m’asseoir à côté de toi, si tu le veux bien. C’est bête de penser à toi, de vouloir te connaître et de n’avoir rien fait. Je suis un peu fâché avec moi-même. La vie est franchement trop courte et bien trop précieuse pour ne pas connaître ton nom, ne pas t’entendre rire, ne pas revoir tes yeux et sans savoir si tu es heureuse. Sur ce dernier point, j’en ai déjà une petite idée. On ne sourit pas et on ne regarde pas les gens comme tu l’as fais sans l’être du moins, un tout petit peu. Si dimanche prochain se prête au jeu et que nous nous recroisons, je ferai tout pour que tu continues à l’être. En attendant, passe une très belle semaine et j’attends avec impatience dimanche prochain.

Soutenez

À une passante

La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d’une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l’ourlet;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l’ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair… puis la nuit! -Fugitive beauté
Dont le regard m’a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité?

Ailleurs, bien loin d’ici! Trop tard! Jamais peut-être
car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais!

Soutenez

Samedi 7 mars après-midi… À la 55 nord… avec ta maman!

Je t’ai vu premièrement à la station du métro de Castelnau, puis à la 55 nord, tu es descendue avec ta mère à de l’Esplanade/Chabanel je crois… Ensuite un peu plus tard, je t’ai revu dans la 55 nord jusqu’en direction du métro de Castelnau. Même route, mais en chemin inverse! Nous avons embarqués dans le même wagon de métro et tu es descendue sans ta mère, qui avait l’air pensive, à la station Université de Montréal. Alors voilà, tu as les cheveux noirs, tu portais un manteau noir, des bottes noirs, un sac à dos, un pantalon noir et des bas mauves par dessus. Tu avais un téléphone Apple blanc. Ton style s’approche un peu à celle d’une gothique. Je voulais juste te dire que tu es très belle et jeune donc sourit, tu as toute la vie devant toi! Rien de plus… 🙂

Soutenez

Inconnue ligne Verte…

Il était aux alentours d’un milieu d’après-midi, alors que je revenais d’une librairie… embarquant à Berri-UQUAM, direction Honoré-Beaugrand, je regardais, sans les voir vraiment, les visages ternes, préoccupés, fermés ou encore fatigués, des inconnus autour de moi.

Jusqu’à ce que je croise à quelques reprises les regards de cette jolie brune (ou cheveux châtain, elle était un peu loin), portant des bottes hautes, et toute occupée à discuter avec un ami.

J’adresse un hommage à ses sourires, ainsi qu’à la fraîcheur qui semblaient l’animer.

Soutenez

La Dame au beau sourire

Que tu étais belle! toi qui marchais sur la rue Ste-Catherine en cet après-midi gris de froid que ton seul visage éclairait.
Ce jour-là, alors que j’étais triste, tu es entrée dans mon cœur quand à mon sourire tu as répondu par un merveilleux et gracieux sourire. Le ciel tout à coup s’est rallumé.
Serait-ce ainsi que l’amour commence? Par un simple sourire échangé?

PETIT POÈME POUR LA DAME AU BEAU SOURIRE.
« Tes yeux »
Dans tes grands d’océan profond
Où dérivent mes rêves de plaisir incpuni,
De fantasmes flous comme une saison de pluie.
Dans l’immensité de tes grands yeux
Aux prunelles en fleurs d’automne,
Pierres rares taillé posées sous ton front.
Que j’aime à te regarder jeune Dame inconnue
Je vois mon île errante aux quatre coins de tes beaux yeux.
Mais dans tes grands yeux d’océan profond
Où dérivent mes rêves de bonheur incertain…
Dans tes beaux yeux bleus entre les dentelles
De tes cils longs comme des sillons
Il y a peut-être un autre.
Ô mon île submergée.

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.