Je suis bouleversé par ton message. Il me semble que c’est encore toi et j’ai l’impression moi aussi que nous sommes liés. Ainsi, tu parles du petit Prince et moi je lis «Terre des hommes» de Saint-Exupéry. Je dois absolument partir maintenant, mais il faut que je te dise que tu es dans mon cœur, comme en résidence permanente…
Métro Flirt
Pour le mystérieux lecteur au plus charmant sourire
Mardi,22 septembre, vers 9h00 , entre les stations Berry et McGill, ligne verte, je m’assois sur le siège en face de ce charmant lecteur qui ne peut pas retenir son regard en sentant mon parfum probablement…Il continue ensuite sa lecture, mais je sens sa curiosité de lever les yeux une deuxième fois pour avoir un meilleur aperçu et pour rencontrer mes yeux… Je résiste à l’envie de fuir son regard et il m’offre le plus troublant sourire qui semble durer une éternité… Je sors à ma station et je me demande s’il aurait voulu me parler…
A
Tu sais,
le pire n’est pas de t’avoir cherché et espéré toute ma vie ,mais c’est plutôt de t’avoir rencontré et de ne pas t’avoir dit que c’était toi et d’avoir laissé passer cette chance d’être ensembles…
Tant d’affinités,je te connais pourtant sans te connaître vraiment c’était ça notre signe.
J’ai perdu l’usage de mon cœur mais je suis restée en vie,
tu te balades dans mes rêves et tu reviens toujours a travers les paroles d’une chanson a travers le nom d’un étranger ou dans quelque chose que je regarde ,quoi que tu fasses rien ne t’efface.
Je continue ma route avec courage et je nourris mon esprit avec d’autres passions mais tu manques a ma vie chaque jour…
Ça fait des années qu’on ne s’est vus mais je pense encore a toi malgré les saisons qui défilent…
Tu ne liras probablement jamais ceci je l’envoi dans l’univers en espérant me consoler un peu 🙂
Richard…
Cher beau grand roux du casino,
Je pense encore et toujours a toi et je t’espere encore et encore….
Femme aux yeux noirs.
Je t’ai vu pour la premiere fois sur la ligne orange en direction montmorency aux environs de 6h du soir. Je tai fixé longuement du regards pour attiré ton attention. Nos regards se sobt croisés et on a echanger un sourire et quelques signes de la main. Pis t’es descnedu au metro jean talon. Tu etais en pantalon jean puis chemise de couleur mixte trea jolie avec un sac de couleur noir. Depuis ce jours jespere toujours te revoir pour te dire combien tu es waouu. Si tu te reconnais parle moi.
hello jolie demoiselle
p.s.si tu veut cosé-placotter-jaser-disculter,jsuis un homme calme jsuis vieux jeux jécoute,et je regarde je mapelle:Étienne M-st-jean ca te dit quelque choses?jsuis le bébé a Monique son plus jeune jsuis a laval-des rapides me revoila si tu veut caquetter-jaser jsuis encore la.
Tu m’intrigues!
Ligne orange, direction Montmorency, dimanche, 16h30, échange de sourires, tu es mignonne comme tout, envie d’en savoir plus sur toi. 🙂
A SHERO SHERIF
JE NE T’oublie pas. Tu m’as fait beaucoup de bien. On va se voir peut-etre au gym. Tu me manques
Ligne orange, Un moment de proximité partagé
22 septembre 2018, il devait être autour de 15h30 / 16h, j’étais à l’arrêt de métro place d’armes, je prenais la ligne orange pour m’arrêter à BERRY UQAM et reprendre la ligne verte.
J’étais en train de lire, posé contre un mur quand elle s’est approché de moi. Et c’est posée à une vingtaine de centimètres de moi seulement.
Elle n’étais pas très grande, je dirai 1m55-60, portait un jean classique avec un haut gris, une coupe cheveux teinté rouge court (au cou), des lunettes sur sa tête et des boucles d’oreilles grises en boule.
Cette proximité m’a surprise ! Mais je n’ai rien dis : elle fait ce qu’elle veut et cela ne me dérangerait pas. J’ai vu qu’elle j’étais des coups d’oeil à mon livre pour essayer de lire quelques lignes elle aussi.
Non n’avions aucun sentiment de mal à l’aise à l’idée d’être si proche l’un de l’autre. C’était même plutôt agréable pour nous deux je crois.
Le métro arrive. C’est full de personnes, alors on a finis presque collé l’un contre l’autre. Elle à quelque centimètre de ma poitrine, face à face. Chose que nous n’esquivions pas.
Nous avions la main sur la même barre pour nous tenir debout. Nos mains ont glissé jusqu’à se toucher sans faire exprès. Nous les avons regardé, et avons décidé de ne pas les bouger. Garder ce contact que nous avions.
Mon coeur accéléra car je rêvais d’engager la conversation mais je ne savais pas comment ça aurait été pris par elle (je viens d’une ville ou à peine tu demandes l’heure à une fille tu as un procès pour harcèlement..)
Ça à duré plusieurs stations. Nos mains l’une contre lautre. Je suis sorti à BERRY en me disant qu’elle en ferait de même car c’est une grosse station. Mais ce n’était pas le cas.
J’ai essayé de la chercher du regard une dernière fois avant le départ du métro mais rien à faire, il y avait trop de monde et elle n’est pas très grande.
Si tu lis cette histoire et que c’est toi.. sache que cela me ferait vraiment plaisir de te rencontrer et te découvrir ????
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