Cellulaire au volant : le faut-il vraiment?
Depuis le 1er avril 2008 au Québec, avoir à la main un cellulaire est interdit lorsqu’on est au volant, que celui-ci soit en fonction ou pas. Le Code sur la sécurité routière autorise cependant son utilisation avec un dispositif «mains libres».
Le conducteur qui ne dispose pas d’un mains libres ne peut utiliser son téléphone que s’il a immobilisé son véhicule dans un lieu sécuritaire, là où le stationnement est permis (par exemple, dans une aire de service ou sur le bord d’une route où la vitesse maximale est inférieure à 70 km/h). Notez que l’accotement des autoroutes est réservé aux urgences, pas aux appels téléphoniques.
Par ailleurs, même immobilisé à un arrêt, à un feu rouge ou dans un bouchon de circulation, l’automobiliste est considéré comme conduisant son véhicule.
Conseil avant de monter à bord de votre auto : fermez-le, ce téléphone. La messagerie vocale est là pour prendre le relais.
S’il doit absolument répondre à un appel, l’automobiliste a intérêt à prévenir son interlocuteur qu’il se trouve au volant et que la conversation devra être brève. Un passager peut aussi prendre l’appel pour le conducteur.
Rappelez-vous qu’il y a une vingtaine d’années, les téléphones cellulaires étaient rares et que la terre n’en tournait pas moins. Alors, pourquoi ne pas attendre d’être parvenu à destination pour vous occuper de vos appels? La route n’en sera que plus sûre…