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Michel Tremblay apprécie le Kindle

Contrairement à son
éditeur qui a plusieurs réserves sur le livre électronique, l’écrivain
Michel Tremblay se dit ravi du lecteur de livres électroniques Kindle
2.



Comme
il habite en Floride, Michel Tremblay a pu mettre la main sur le
Kindle. L’appareil n’est actuellement disponible qu’aux États-Unis, où
il est vendu par son fabricant, le détaillant en ligne Amazon, pour 359
$US.

«C’est génial l’idée de pouvoir transporter une bibliothèque sur
soi», s’exclame-t-il. Passionné de lecture, Tremblay a trouvé chaussure
à son pied avec cet appareil portatif.

Dans sa bibliothèque numérique, M. Tremblay a déjà stocké six romans
dont Drood, le dernier de Dan Simmons. Toutes des briques de plusieurs
centaines de pages, mais qui ne pèsent rien dans son lecteur de 300 g!

«J’ai décidé que j’allais télécharger de gros livres, mais aussi des
classiques, comme des Victor Hugo ou des Maupassant, pour m’éviter
d’aller à la bibliothèque», dit l’homme de théâtre et le romancier.

«Par contre, ce qui me fait peur, c’est de toujours lire dans le même format», nuance-t-il.

En effet, les livrels (livres électroniques) sont tous calqués sur
le même mode: peu de place au graphisme, si ce n’est pour la couverture
qui n’est même pas en couleur.

«Cela peut vite devenir répétitif et ennuyant», continue-t-il. C’est
pourquoi il pense alterner les lectures de son Kindle avec de «vrais
livres».

Selon lui, le livre électronique ne tuera pas la version romantique
associée à l’acte d’écrire et celui de lire. «Un auteur veut être lu.
Peu importe la forme», juge-t-il.

Alors, les œuvres de Michel Tremblay seront-elles offertes en
version électronique dès cet été lorsqu’Archambault en proposera? «Pas
dans un avenir rapproché», répond son éditeur Léméac, qui est encore à
se pencher sur la question des droits d’auteurs et les risques de
piratage du livrel.

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