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Tendances: 5 sites qui font parler d'eux dans l'actualité

BRANCHEZ-VOUS.com vous offre
un condensé de l’actualité du web, un répertoire de sites qui ont fait
parler d’eux récemment, et pour lesquels le débat ne fait que commencer.

1. Notes de cours.ca
En pleine période des examens de fin de session, le web regorge de
commentaires sur ce nouveau site québécois qui est loin de faire
l’unanimité. Lancée vers la fin de février 2010, la plateforme permet
d’acheter et de vendre des notes qui concernent une cinquantaine de
cours de cégep ou d’université. Le site est alimenté par les étudiants
eux-mêmes, qui peuvent obtenir une commission variant entre 0,50$ et 8$
pour chaque vente et téléchargement de leurs notes de cours ou de leurs
guides de préparation aux examens. En fait, 50% du prix de vente d’un
document est remis à l’étudiant qui le vend. Le solde est destiné à
payer des frais de gestion.

Les questions d’examens ou les notes de cours rédigés par les professeurs ne sont pas acceptés, droits d’auteurs obligent.

2. Bidou.ca
C’est également en février que ce nouveau site d’enchères 100 %
québécois a fait son apparition sur le web. Et le modèle continue de
faire jaser, suscitant la grogne chez certains internautes qui crient à
l’arnaque. Les fondateurs de Bidou.ca, quant à eux, voient grand: la
création d’une version anglophone et un portail de commerce
électronique traditionnel sont autant d’avenues envisagées.

Le site met en vente plusieurs articles par jour, tels que iPhone,
mini-chaîne stéréo, console Wii de Nintendo et autres. Les internautes
intéressés à remporter la mise se doivent de miser un seul sou à la
fois. Par contre, et c’est ici que le principe semble litigieux, chaque
mise coûte aussi à l’utilisateur «un bidou», qui correspond à un
véritable dollar. À la fin de l’enchère, celui qui remporte le pactole
paie la somme misée (souvent moins d’un dollar), mais tous les bidous
dépensés par les participants durant le processus sont empochés par
l’entreprise.

Le site permet cependant aux internautes de pouvoir acheter
l’article à son prix normal, moins les bidous qu’ils ont perdus, s’ils
ne remportent pas la mise.

3. Nammi.is
Une petite société islandaise qui vend sur internet des cendres du
volcan en éruption Eyjafjöll rencontre un vif succès avec des commandes
dans plus de 130 pays. Cette boutique en ligne vend divers produits de
l’île de l’Atlantique nord et propose ainsi la vente d’un bocal de 160
grammes de cendres volcaniques pour un montant équivalent à 30 dollars.
Les profits sont ensuite versés à une oeuvre de charité. D’autres
sociétés proposent des cendres volcaniques à la vente, mais à des fins
lucratives.

4. Cyberpresse
À l’issue de la plus récente assemblée annuelle des actionnaires de
Power Corporation, le président et cochef de la direction André
Desmarais a indiqué que l’entreprise examinait attentivement les
développements dans le secteur des médias, et que les sites internet du
groupe Gesca, dont Cyberpresse, pourraient éventuellement faire payer
les usagers pour une partie du contenu en ligne. À plus long terme, la
possibilité de voir disparaître les traditionnels journaux papier a
aussi été soulevée.

5. Limewire
Une cour fédérale des États-Unis vient de déclarer que la compagnie
d’échange de fichiers violait la loi sur le droit d’auteur. Elle donne
ainsi raison aux grandes compagnies de disques qui poursuivaient en
justice pour tenter d’obtenir la fermeture de LimeWire. Il s’agit d’un
pas important vers un meilleur contrôle du téléchargement illégal de
musique. Est-ce que ce site pourrait éventuellement disparaître? La
sentence sera connue le 1er juin prochain.

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