Soutenez

Histoires d'horreur

1. Castlevania: Harmony of Despair
On attendait depuis longtemps une suite au mythique Castlevania : Symphony of Night, dont l’immense château à explorer demeure encore un sommet jamais atteint pour bien des fans de jeux de plateforme.

Harmony of Despair, le premier épisode publié sur une console de salon depuis des lunes, était porteur de grands espoirs. Comme son nom le laisse présager, ils ne seront pas rencontrés.

L’objet est de vaincre chacun des six maîtres d’autant de châteaux, à l’aide d’un des cinq chasseurs de vampires disponibles. Le joueur aura 30 minutes pour trouver la meilleure route à travers le bâtiment. S’il réussit, il passe au château suivant. Sinon, retour à la case zéro.

Première déception: les châteaux sont reconstitués à partir de salles recyclées de précédents épisodes (principalement parus sur la Nintendo DS).

Seconde déception: les monstres aussi sont recyclés. Et on n’a même pas pris la peine de les redessiner. Ça valait la peine de surnommer ce jeu «Castlevania HD»…

Troisième déception: le système de progression est à peu près limité à l’argent accumulé et aux objets achetés, d’ailleurs assez peu variés.

Enfin, le jeu n’explique à peu près rien, et l’interface est contre-intuitive. Disons-le, ça fait bâclé. Et on ne peut même pas arrêter le temps pour gérer l’équipement.

En fait, tout repose sur le nouveau mode multi-joueurs, mais c’est au détriment de l’expérience solo, incomplète, et pour laquelle certaines parties des châteaux seront inaccessibles.

La seule trouvaille intéressante est la façon dont l’écran peut être «dézoomé» à gré pour montrer toute la carte du château, pour ceux qui ont un gros téléviseur… et de bons yeux. Pour ça, la démo gratuite sera suffisante.

Castlevania (X360)
1-6 joueurs
En téléchargement, 17 $
13 ans et plus

2. Limbo
 Ça avait pourtant bien commencé. Lugubre et atmosphé­rique, Limbo est une sorte de macabre Mario Bros. racontant la quête d’un jeune homme qui se réveille aux portes de l’enfer, dans une forêt magnifiquement peinte en noir et blanc, jonchée de pièges et de créatures qu’on devine plus qu’on ne les voit.

On avance à tâtons, on meurt, on apprend et on se reprend, avec un sourire pour ce gentil cauchemar et les esprits tordus qui ont créé les ingénieux et morbides casse-tête.

Malheureusement, l’émerveillement fait place à l’exaspération dans la seconde moitié du jeu, alors que la différence entre le succès et l’échec se mesure en pixels et en fractions de seconde, et qu’il faudra recommencer un passage donné des dizaines de fois.

Limbo n’aurait pas été moins réussi s’il avait fait juste un peu moins souffrir ses joueurs, dont plusieurs se décourageront bien avant sa conclusion. C’est dommage.

Limbo (X360)
1 joueur
En téléchargement, 17 $
13 ans et plus

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.