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Splatterhouse: pour les nostalgiques…

Splatterhouse, un jeu de combat classique de Namco, raconte l’histoire du couple d’étudiants universitaires Jennifer Willis et Rick Taylor. Réalisant une entrevue chez le docteur West, une sommité en nécrobiologie, ils seront attaqués par les créatures du savant fou. Rick est blessé mortellement, tandis que Jennifer se fait kidnapper par le professeur dérangé. Avant de mourir, Rick fait tomber un sarcophage contenant un masque qui parle.

Ce dernier l’encourage à l’enfiler s’il veut vivre. Rick n’a guère le choix. Il s’exécute et se transforme en une espèce de Hulk qui doit se nourrir du sang de ses ennemis afin de rester en vie et de devenir quasi indestructible. La version 2010 de Splatterhouse a gardé sa saveur d’antan (lire old school). Sa jouabilité risque de ne pas plaire aux plus jeunes, habitués aux points de sauvegarde nombreux, situés près des «boss» de fin de niveaux. Dans Splatterhouse, si on se plante dans un combat, il faudra refaire une partie du passage qu’on vient de traverser, afin de tenter à nouveau notre chance contre le monstre qui vient de nous mettre à mal. Selon les standards d’aujourd’hui, cette façon de faire ne plaît pas.

Ironiquement, comme à l’époque, les temps de chargement restent très longs! De plus, histoire de nous faire patienter, on nous présente sans cesse la même animation. Les contrôles manquent aussi de fluidité. Saccadés, ils offrent une certaine latence par moment, ce qui rend l’expérience parfois irritante, surtout dans les portions du jeu présentées en vue latérale. Les jeux de caméra ont des relents d’antan, avec des angles douteux et des bogues de collision.

Les combats épiques restent excitants malgré tout. Cependant, attention à la tendinite! Les nombreux combos plairont aux amateurs de «button mashing».  Quelques scènes d’action à la God of War viennent rajeunir cet opus ensanglanté. Les armes manquent un peu de variété. Nos outils vont de la planche de bois cloutée au hachoir, en passant par des restes d’ennemis ou, mieux encore, notre propre bras amputé! Oui, nos membres repoussent et nos blessures guérissent avec la bonne quantité de sang!

Splatterhouse n’est pas un mauvais jeu… en location!

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