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20 ans de web

Il y aura 20 ans samedi, le www naissait alors que l’inventeur du World Wide Web, Tim Berners-Lee, rendait son projet public. Métro revient, en capsules, sur l’histoire du web.

  • Bonne fête Tim!

Ce numéro spécial aurait pu célébrer les 20 ans du TIM. En effet, Tim Berners-Lee (Timothy John Berners-Lee de son vrai nom), à qui on doit le web, avait pensé à plusieurs noms avant de jeter son dévolu sur World Wide Web. TIM ne faisait pas référence à son prénom, mais bien aux termes The
Information Mine.

  • Le business du web

Le marché du nom de domaine est très, très lucratif. À preuve, Facebook a récemment acheté l’adresse fb.com pour 8,5 M$, soit 42 fois le montant que l’entre­prise avait payé, en 2005, pour enregistrer le nom de son site actuel, facebook.com. Le nom de domaine le plus cher de l’histoire est sex.com, qui a été vendu pour 13 M$ en octobre 2010.

  • World Wide Wait: pris dans la Toile

Les forfaits haute vitesse qui font la joie des utilisateurs n’ont pas toujours existé. Rappelez-vous le temps de la composition télépho­nique pour se brancher et les intermi­-nables minutes atten­dues pour que certaines pages s’affichent. À la fin des années 1990, l’engorge­ment du réseau en raison de sa popularité grandissante a valu au web le surnom de World Wide Wait.

  • Une erreur courante

Tout le monde a déjà reçu le message d’erreur «404 page not found» que l’écran renvoie quand une page est introuvable. Le code 404 fait désormais partie intégrante de la culture du web. Une rumeur veut que ce nombre vienne du bureau 404 de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire – où Tim Berners-Lee et Robert Cailliau ont inventé le World Wide Web –, dans lequel un serveur défaillant devait sans cesse être relancé…

  • Vers un .quebec?

Chaque pays a son domaine national de premier niveau, le .us aux États-Unis ou le .fr en France, par exemple. Au Canada, le .ca – qu’on trouvait dans 1 556 890 adresses en décembre 2010 – avait laissé la place à des sous-domaines pour les provinces, dont .qc.ca pour le Québec. Mais devant la faible popularité de cette extension, l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet a abandonné l’initiative en 2010. Aucune nouvelle adresse ne peut donc être enregistrée ainsi. À l’Assemblée nationale du Québec, toutefois, on milite pour la création d’un .qc ou d’un .quebec.


  • Le www à l’agonie?

Vingt ans après sa naissance, le www est-il menacé? De plus en plus de compagnies omettent d’afficher le préfixe www devant leur adresse. On laisse toute la place au nom de l’entreprise. C’est plus direct. Le simple fait de prononcer «double v double v double v» fait gaspiller beau­coup de salive. Sur le web, des campagnes existent pour bannir le célèbre www. D’autres courants, à l’opposé, arguent que le préfixe est indissociable du web et qu’il faut le conserver.

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