Canadien n’est plus un club de hockey
Canadien, autrefois connu sous le vocable Club de Hockey Canadien, n’est certes plus l’ombre de ce qu’il a été depuis que les voyous que sont [placez les noms que vous voulez car, pour des raisons juridiques, nous ne pouvons nous commettre sans risquer des poursuites très coûteuses] ont mis sur la glace notre saison de gros hockey.
En fait, Canadien est tellement loin de ressembler à un club de hockey sur glace qu’on se demande même si, le hockey revenu, il sera capable de revenir à sa nature intrinsèque.
Prenez par exemple Pernell K. Subban qui, pas plus tard que y a pas si longtemps, a joué à l’annonceur météo à la télévision anglophone. A-t-il fait du bon boulot? Tout à fait. S’est-il trouvé une nouvelle carrière? Probablement.
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Et que dire d’André Markov? Joueur d’élite dans la ligue russe, appelée KHL pour des raisons qui nous sont encore inconnues (nos enquêteurs sont sur le dossier depuis quelques semaines déjà), il se blesse en frappant dans le beurre un adversaire. Est-il plus heureux d’être blessé dans sa mère Russie que dans sa luxueuse maison, du quartier 10-30? Poser la question, c’est y répondre, comme dirait monsieur Leclerc.
Canadien aura-t-il encore des joueurs au retour du gros hockey? Poser la question, c’est… enfin, vous connaissez le reste.
La refonte de Canadien
Les solutions ne sont pas multiples. Fermer le club et repartir sous un autre nom? Engager Gérald Tremblay comme gérant général et ainsi ne pas savoir qu’il n’y a pas de hockey et gérer le club comme si de rien n’était?
Ou tout simplement, faire de Canadien un organisme sans but lucratif et utiliser ses joueurs afin de se promener dans les hôpitaux, les maisons de personnes âgées et autres endroits remplis de gens qui se rappellent encore qui c’est, Canadien.
Ainsi, on pourrait, de façon réaliste, imaginer une paix dans le monde durable. Ou quelque chose du genre.