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22:34 14 mars 2013 | mise à jour le: 5 février 2015 à 14:26 temps de lecture: 2 minutes

Therrien pour sauver la planète

Cela fait maintenant deux semaines que Dennis Rodman (si vous êtes comme nous et pensez que le seul vrai sport, c’est le hockey, sachez que Rodman est un ancien joueur de basketball) est revenu de sa mission diplomatique en Corée du Nord et les choses semblent n’avoir qu’empiré.

Kim Jong-un est plus que jamais tenté d’enclencher une guerre thermonucléaire. On sait très bien qu’une troisième guerre mondiale aurait des effets dévastateurs sur Canadien puisque ses meilleurs guerriers seraient obligés de partir défendre la nation.

L’ambassadeur
Comme le disait la grand-mère de Jean Perron : mieux vaut prévenir que de tourner le fer dans la plaie. Pour éviter que l’avenir de Canadien soit hypothéqué, le Canada se doit d’envoyer son ambassadeur le plus hot du moment à Pyongyang. Nous parlons ici bien sûr de Michel Therrien.

Canadien est l’équipe de l’heure dans la LNH et c’est essentiellement à cause du génie de Michel Therrien (du moins, selon les experts sportifs qui sont tous ses amis, mais ça n’a rien à voir). L’entraîneur de Canadien a surmonté de nombreuses épreuves depuis sont congédiement par le Pittsburgh. Il a fait son chemin de Saint-Damase en retournant dans les mineures. Il a même vaincu la somnolence que peut engendrer une participation à l’Antichambre sur le même panel que Guy Carbonneau, ce qui n’est pas peu dire.

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Un homme polyvalent
Certains diront que Therrien ne possède pas toutes les compétences pour mener à bien cette mission. Pourtant, il a démontré qu’il était en mesure de s’adapter à toutes les situations. Il s’est débarrassé de Scott Gomez avec finesse et il a répondu avec fermeté aux accusations fallacieuses de Claude Julien, qui traitait ses joueurs de fakeux. Surtout, si Therrien est capable de faire bien paraître Rene Bourque, il est assurément capable de convaincre un dictateur fou de rendre les armes.

À n’en pas douter, envoyer Michel Therrien en Corée du Nord pourrait sécuriser l’avenir de son équipe et, accessoirement, sauver la planète. On demanderait juste à Kim Jong-un de bien vouloir attendre quelques semaines pour lui laisser le temps de gagner la coupe Stanley.