Deuxième match: le CH en mode «rope-a-dope»
Parce que tous les grands médias vous présentent les faits saillants des parties du CH de la même façon, parce que nous cherchons désespérément à rajeunir notre lectorat et parce que tsé, être payé pour jouer avec des figurines, c’est juste trop YOLO, Métro a eu une crampe au cerveau, un peu comme PK lorsqu’il a microfracturé le poignet de Mark Stone dans le premier match des séries, et vous présente un concept qui ne court pas les rues.

(Spécial synonymes de Lightning) Après un début de première période du TONNERRE, les Canadiens frappent à la vitesse de l’ÉCLAIR (pas vraiment, mais on avait un mot à placer) et Torrey Mitchell, le numéro 17 (le 1 et le 7 ressemblent à des ÉCLAIRS, malade hein!), ORAGE ses adversaires (ok, c’est enrage qu’on voulait dire) dans un coin mal ÉCLAIRÉ de la zone adverse et remet au BRILLANT défenseur Jeff Petry, qui d’un FOUDROYANT tir a fait scintiller la LUMIÈRE rouge. 1-1 après une première période.
En échappée, Steven Stamkos déjoue, déculotte, humilie Carey Price. Faire ça à Price tsé, le gardien qui a donné l’or à notre pays aux derniers olympiques. Aucune solidarité canadienne man! Pis ton trophée Maurice-Richard Steven, on peut-tu le ravoir? Si le Rocket était vivant, il déménagerait un frigo et un poêle, en mettrait cinq top net et irait botter tes petites fesses avec une caisse de 12 sous le bras. Dernière chose mec, sais-tu quelle toune était numéro 1 à ta naissance en février 1990? How am I supposed to live without you de Michael Bolton. T’es cassé Stammer! 4-1 pour les méchants après 2.
Le CH, qui depuis le début des séries était pourri dans à peu près toutes les facettes du jeu, sauf en désavantage numérique pis devant le net, a remédié à cette situation inacceptable. En accordant 4 buts en 7 occasions à court d’un homme et 6 buts au total, le Tricolore a envoyé un message clair à ses adversaires: on a un club constant, qui offre une performance égale dans les trois zones. Bon, à 0-2 dans la série, on fait quoi? Quand ça va mal à Montréal, quelles sont nos options? On allume des lampions ou on interpelle publiquement le maire. M. Coderre, vous qui savez marcher et mâcher de la gomme en même temps, auriez-vous l’amabilité de montrer aux boys comment patiner pis scorer des buts (ou ne pas s’en faire scorer) su’l même shift! Ah oui, dernière demande monsieur le maire, juré craché: conseillez donc à Therrien de renvoyer toute l’équipe dans les mineures. En moins de 140 caractères évidemment. Ça marché pour Desharnais, alors qui sait… Denis! Denis! Denis!
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Méthodologie
1. Aucun budget. Masse salariale: 0$.
2. Du papier, du carton, du scotch tape pis deux cennes noires collées ensemble avec de la gomme bleue pour faire la puck.
3. Des figurines auxquelles les enfants des employés de Métro ne sont pas trop attachés, de telle sorte qu’ils ne se sont pas rendus compte de leur disparition. CHUUUUUT!!!! Pas d’la top qualité par contre. Des choix de 4e ou 5e rondes max.
4. Pourquoi la figurine X pour personnifier le joueur Y? Woody, parce que comme Carey, il rocke le chapeau de cowboy. Desharnais, c’est Mario Bros, un petit plombier qui joue beaucoup trop à notre goût et dont l’extrême popularité demeure un mystère. Spiderman dans le rôle de PK Subban parce que Peter Parker est devenu un super-héros le jour où il a été piqué par une araignée. Piqué, PK, la pognez-vous?! Les autres joueurs, à vous de nous le dire dans la section des commentaires. Usez de votre imagination et faites-nous sourire!























