Canadien: C’EST L’APOCALYPSE!!!
Rien ne va plus dans le monde de Canadien. Ça ne sent plus la coupe. Ça sent la fin du monde.
La situation sur la glace était déjà des plus inquiétantes. Depuis quelque temps, l’équipe ne gagne pas souvent. Très rarement. Presque jamais même.
Puis il y a eu cette histoire de regard torve de Max Pacioretty à l’endroit de P.K. Subban. Bon, on dit regard «torve», mais c’est surtout parce qu’on trouve que c’est un beau mot. Dans la réalité, il n’y avait pas là de quoi écrire à sa mère (ou de quoi écrire une chronique de deux pages dans le Journal de Montréal).
Faut dire que c’est toujours ainsi lorsque Canadien est en congé pendant quelques jours. Les journalistes qui n’ont pas grand-chose à se mettre sous la dent se rabattent sur ce genre d’histoire pour combler leur temps d’antenne.
On se souvient avec émotion de ce qu’il est convenu d’appeler le «chandail-à-terre-gate» alors que les médias avaient fait pendant trois jours tout un plat d’un «incident» dans le vestiaire. Subban avait pitché son chandail à côté du panier de linge sale et Hal Gill lui avait dit de pas faire ça. On connait tous la suite: il n’y a pas eu de suite.
Il reste qu’on apprenait ce matin qu’Alex Galchenyuk, le joueur d’avenir de l’équipe (il sera sûrement très bon dans les matchs des anciens en 2032), est victime de violence conjugale. Sa petite amie l’aurait suffisamment brassé pour que des gens appellent la police. Canadien se fait à la fois varloper sur et en dehors de la patinoire.
À part le fait qu’il se fera sûrement taquiner par ses coéquipiers légèrement machistes, on ne sait pas trop ce qu’il adviendra de cette histoire. Dans nos rêves les plus fous, on aimerait bien voir Galchenyuk et sa madame dans l’émission l’Arbitre d’Anne-France Goldwater. Mais dans la réalité, l’affaire sera sans doute étouffée.
Même que la petite amie du joueur a déjà rendu privé son compte Instagram. On ne peut qu’y lire ce proverbe polonais: «Si la chèvre n’avait pas sauté, elle aurait eu une vie triste».
Selon nous, c’est plutôt ce proverbe polonais qui aurait été de circonstance: «L’amour sans jalousie est comme un Polonais sans moustache». Une belle leçon de vie.