
Les films québécois rayonnent jusqu’à l’autre bout du Canada
Au Whistler Film Festival, parmi les six catégories destinées aux longs métrages de fiction, cinq ont récompensé des films québécois, qui ne représentaient que 10% de la programmation.

Au Whistler Film Festival, parmi les six catégories destinées aux longs métrages de fiction, cinq ont récompensé des films québécois, qui ne représentaient que 10% de la programmation.

Marie-Mai fait partie de la prestigieuse distribution du nouveau film de Denys Arcand, « Testament », qui sortira en salle l’année prochaine.

Cinq courts métrages de fiction québécois font partie de la longue liste de cette catégorie en vue du prochain gala des Oscars, le 12 mars.

Après plusieurs courts métrages remarqués, dont «Marguerite» qui l’a menée aux Oscars, la réalisatrice et actrice Marianne Farley sort aujourd’hui son premier long, «Au nord d’Albany».

L’engouement autour de «23 décembre», qui prend l’affiche cette semaine, résonne partout comme les cloches à la messe de minuit. C’est qu’un film de Noël québécois, c’est presque aussi rare que de la neige en juillet.

Les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM), un des principaux rendez-vous du cinéma documentaire en Amérique du Nord, se déroulent jusqu’au 27 novembre dans une demi-douzaine de salles de la métropole.

Le festival du film LGBT2SQ+ Image+Nation présente jusqu’au 27 novembre le meilleur du cinéma queer contemporain, issu de 28 pays.

Anaïs Barbeau-Lavalette a adapté au cinéma le roman biographique « Chien blanc » de Romain Gary, qui se déroule en 1968 aux États-Unis.

«J'ai choisi mon mari», raconte fièrement Ensaf Haidar dans «En attendant Raif», documentaire de l'ONF qui prend l'affiche vendredi dans certaines salles du Québec.

La science-fiction et la fantasy québécoises peinent à se faire une place au soleil, surtout quand on les compare à d'autres genres.