
Familles en confinement : comment éviter la crise de nerfs
Les parents auront beau multiplier les jeux et les activités éducatives pour meubler les journées de congé forcé de leurs enfants, le risque qu’ils finissent par perdre les nerfs est

Les parents auront beau multiplier les jeux et les activités éducatives pour meubler les journées de congé forcé de leurs enfants, le risque qu’ils finissent par perdre les nerfs est

Fatigue, fièvre, toux, maux de tête, perte d’odorat et, moins souvent, des atteintes pulmonaires graves… Les symptômes du coronavirus, la plupart du temps bénins, varient d’un patient à l’autre mais

La pandémie de coronavirus continue ses ravages sur une planète pourtant largement confinée: l’Espagne a battu mardi son triste record de morts journalier, et les États-Unis sonnent la mobilisation générale.

Une étude pour vaincre les symptômes les plus dangereux du coronavirus a été mise sur pied à la vitesse de l’éclair à l’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM). Pourtant, les

En raison de la pandémie de coronavirus, de nombreuses entreprises se voient dans l’obligation procéder à des mises à pied temporaires de leurs employés. Métro répond aux questions que vous

La «crise de la quarantaine» fait référence à cette période de la vie vers l’âge de 40 ans, qui amène les gens à tout remettre en question, personnellement et professionnellement.

Des promoteurs immobiliers et des plateformes de type Airbnb adaptent leur offre en raison de la crise du coronavirus, notamment en proposant des logements à louer aux voyageurs qui doivent

Urgences-santé suspend «temporairement» l’affectation de ses premiers répondants sur le territoire de Montréal. Objectif: lutter contre le «grand risque» de transmission communautaire de la COVID-19 dans la région de Montréal.

Une liste dénombrant les cas de personnes atteintes du coronavirus pour les arrondissements et villes liées de Montréal démontre bien que tous les secteurs de la métropole sont touchés par

Les jeunes Québécois ne retourneront pas à l’école avant le 1er mai, comme plus de 860 millions d’enfants à travers le monde, paralysé par la pandémie du coronavirus. Faut-il envisager