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Super Bowl XLV : l'état des forces

L’an dernier, on a eu droit à une finale mettant en vedette deux des meilleures attaques de la ligue. Cette année, c’est le retour du balancier avec deux défensives parmi les plus efficaces de la NFL qui s’affrontent au Super Bowl. Voici une brève analyse des deux équipes qui croiseront le fer dimanche à Dallas.

L’attaque

Les Steelers, avec une solide ligne, peuvent se fier autant à la course qu’à la passe. Du côté des Packers, la ligne suspecte des dernières années semble s’être replacée. Même le jeu au sol, qui était relativement anémique cette année, s’est mis en marche pendant les séries grâce à la recrue James Starks. Côté receveur, les deux équipes peuvent compter sur de bons duos de vétéran leader et de jeune prodige.

À Green Bay, Donald Driver est accompagné de Greg Jennings, joueur qui continue de faire sa marque avec ses 12 touchés cette saison. Les Steelers comptent sur le polyvalent Hines Ward et sur Mike Wallace, qui a montré toute sa rapidité à maintes reprises cette saison. Par ailleurs, l’ailier rapproché Heath Miller est une excellente soupape de sécurité pour les casques noirs.

On aura droit à un duel entre les deux quarts les plus efficaces hors de la poche de protection. Comme Ben Roethlisberger et Aaron Rodgers affronteront des défensives complexes qui savent mettre de la pression, l’agilité des deux hommes sera d’une importance capitale. Disons que les deux mecs ont tout un bras aussi. Big Ben a l’expérience du Super Bowl, avec deux bagues, tandis que Rodgers connaît de bonnes séries.

La défense
On parle ici des deux défensives qui ont accordé le moins de points à leurs adversaires (14,5 pour les Steelers et 15 pour les Packers). On parle aussi de défensives de style 3-4 d’une efficacité monstre menées par Dom Capers et Dick LeBeau, de véritables gourous défensifs. Avec à peine 62 verges de gains au sol concédées en 2010, on peut dire que le «rideau d’acier» n’est toujours pas mort. Avec des James Harrison, Lamarr Woodley et Troy Polamalu, ça cogne solide à Pittsburgh. Harrisson a d’ailleurs dû faire quelques chèques à la ligue pour des plaqués douteux. 

À Green Bay, c’est le «Clay Matthews Show» qui fait rage. Le jeune blondinet à crinière est encore parmi les meneurs avec 14 sacs du quart cette saison. Il en a 3,5 en trois matchs de séries. Le duo de Charles Woodson et de Tramon Williams comme demi de coin est physique et très efficace.

Autres

Pour les unités spéciales, pas grand-chose à souligner à part qu’un match dans un environnement contrôlé favorisera les botteurs de précision. Le personnel d’entraîneurs est extraordinaire de part et d’autre. Bref, on peut s’attendre à un match serré entre deux équipes solides bâties sur le même modèle.

Prédiction : Green Bay 24, Pittsburgh 23

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