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Mélanie Vincelette, rédactrice en chef invitée

Mélanie Vincelette est une des rares auteures québécoises à être publiée par une maison d’édition française, Robert Laffont. Elle est aussi la directrice générale des éditions Marchand de feuilles. Juste avant de dédicacer son plus récent roman, Polynie, au Salon du livre de Québec ce week-end, Mme Vincelette était de passage dans les bureaux de Métro mercredi soir afin de jouer le rôle de rédactrice en chef invitée. Vous pouvez donc lire dans cette édition ses commentaires sur les nouvelles du jour, en plus d’un texte écrit pour notre page Opinions. Elle a également demandé à notre journaliste Mathias Marchal de préparer un reportage sur l’avenir des langues autochtones.


Aussi à ne pas manquer : une entrevue vidéo

Nous sommes à la croisée des chemins. Allons-nous laisser les conservateurs prendre le pouvoir de nouveau? Nous avons élu le maire Tremblay pour un autre mandat sans cligner des yeux, car nous avons peur du changement. Stephen Harper semble si sûr de lui-même.

Il faut avoir le courage de laisser souffler un vent nouveau à Ottawa.

    • Les langues autochtones font de la résistance

La spécificité culturelle est une chose précieuse. Notre culture est encore très jeune et tout reste encore à faire.

On parle souvent de la protection de la langue française, mais qu’en est-il des langues des Premières Nations? À mon avis, il faut stimuler la notation par écrit des légendes orales pour les préserver, car elles sont une richesse importante pour notre culture.

Il ne faut pas les voir disparaître car elles nous enrichissent par leur diversité.  

Les comptables du gouvernement américain doivent être des surhommes. Un déficit de 1 600 milliards de dollars!

Barack Obama a la job la plus difficile au monde car il doit maintenant prendre en compte l’avis des républicains. Espérons qu’il ne coupe pas trop dans les mesures sociales.

À ce que je peux voir, de plus en plus de femmes se lancent sur la scène de l’humour au Québec. Une relève certainement inspirée par la magnifique Clémence DesRochers semble poindre. Enfin nous allons avoir un autre point de vue sur la sempiternelle querelle de couple. Je pense entre autres à la pétillante Nabila Ben Youssef, qui réussit toujours à nous faire sourire. Ça me donne le goût d’aller voir plus de shows d’humour…

C’est avec beaucoup de fébrilité que Montréal attend les séries. La seule question qu’il faut se poser est : est-ce qu’on va s’ennuyer d’Halak? La direction du Canadien a-t-elle pris la bonne décision en misant sur Carey Price? Nous avons vécu une telle histoire d’amour avec Jaroslav Halak l’an dernier! Présentement, je n’ai pas vraiment la fièvre des séries. J’espère retrouver la ferveur cette année.

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