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«Les gens se demandaient comment on allait survivre» – Daniel Brière

Mathieu Horth Gagné - Métro

Les Flyers se sont réinventés avant la saison, et les changements ont été bénéfiques, selon Daniel Brière. Le Québécois, qui profitera de la pause du match des étoiles pour prendre du repos et soigner une commotion cérébrale, aime la nouvelle direction qu’a prise son équipe cette année.

«Les gens se demandaient comment on allait survivre au départ de Mike Richards, de Jeff Carter, de Ville Leino et de Daniel Carcillo. Finalement, ils se sont rendu compte que notre succès n’était pas l’affaire de un ou de deux joueurs, a-t-il affirmé en entrevue à Métro. Je n’ai pas de doute que les changements ont été bénéfiques, autant pour nous que pour les joueurs qui sont partis.»

Si on considère le classement, on dirait bien que Brière a raison. Les Flyers de Philadelphie sont quatrièmes dans l’Est, seulement trois points derrière les meneurs, les Rangers de New York. L’attaquant originaire de Gatineau se dit même étonné de la rapidité avec laquelle ses coéquipiers se sont adaptés à leur nouvel environnement. «Je m’attendais à connaître un peu plus de problèmes en début de saison à cause de tous les nouveaux visages, mais tout s’est mis en place très tôt.»

En plus de se départir de gros morceaux, le directeur général des Flyers, Paul Holmgren a convaincu Jaromir Jagr de joindre l’équipe et a conclu une entente à long terme (9 ans, 51 M$) avec le gardien de but Ilya Bryzgalov. Ce dernier investissement n’a pas encore été très payant pour les Flyers. Bryzgalov a connu une première moitié de saison en dents de scie et a même de moins bonnes statistiques que son adjoint, Sergei Bobrovsky. «Ce n’est pas facile de s’adapter à une nouvelle équipe, à un nouveau système, a expliqué Brière. Je suis confiant qu’après la pause du match des étoiles et en séries on va revoir le même Bryzgalov que lors des dernières années à Phoenix.»

Si l’embauche d’un gardien n’a pas encore rapporté de dividendes à la formation de la Pennsylvanie, l’éclosion de Claude Giroux a porté fruit. L’ancien des Olympiques de Gatineau, qui a beaucoup plus de responsabilités depuis le départ de Richards et de Carter, est au deuxième rang des pointeurs de la ligue, derrière Evgeni Malkin. «C’est impressionnant de voir Claude s’améliorer chaque année. Il est une des raisons majeures qui expliquent notre position au classement.»

Brière n’est pas le seul à avoir subi le fléau des commotions dans son équipe cette saison. James Van Riemsdyk y a aussi goûté, et, bien sûr, Chris Pronger. Le vétéran défenseur ne jouera plus cette saison et son avenir est incertain. Selon Brière, les Flyers se sont remis de la perte de l’arrière étoile grâce à l’arrivée de Marc-André Bourdon, un jeune défenseur québécois qui jouait dans la ligue américaine. «C’est impossible de remplacer un joueur comme Chris Pronger, a indiqué Brière. Toutefois, le jeu de Marc-André a permis aux Flyers de ne pas paniquer pour aller chercher un remplaçant à l’extérieur de l’organisation.»

Les Flyers joueront mardi après la pause des étoiles. Ils accueilleront les Jets de Winnipeg.

Pour les arénas locaux
Daniel Brière profite de la pause du match des étoiles pour faire la promotion du concours Kraft Hockeyville.

Les villes canadiennes sont invitées à envoyer leur candidature jusqu’au 31 janvier. La grande gagnante recevra 100 000 $ pour rénover son aréna, en plus de présenter un match pré-saison de la LNH. Les quatre finalistes recevront 25 000 $. Pour plus d’information, allez sur le site de Kraft Hockeyville.

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