Les Québécois réduisent les sorties romantiques face à l’économie
À l’approche de la Saint-Valentin, un sondage mené par la TD révèle que le contexte économique actuel influence fortement les habitudes romantiques des Québécois. Près de trois Québécois sur dix (29%) ont réduit leurs sorties romantiques en raison des pressions financières, et 24% d’entre eux privilégient désormais des activités peu coûteuses ou gratuites.
Le sondage met en lumière l’impact de la conjoncture économique sur les attentes et les discussions au sein des couples québécois. En effet, 35% des répondants prônent la transparence financière dès le début de la relation, tandis que 24% recherchent un partenaire partageant leur vision des finances. De plus, 43% des Québécois estiment que la compatibilité des habitudes de dépenses est un atout essentiel dans une relation.
Secrets financiers et indépendance
Malgré l’importance accordée à la transparence, les Québécois ne sont pas toujours honnêtes avec leur partenaire en matière d’argent. Le sondage révèle que 33% des Québécois ont déjà gardé un secret financier vis-à-vis de leur partenaire, un chiffre supérieur à la moyenne nationale de 27%. Par ailleurs, l’indépendance financière reste une priorité pour beaucoup, avec plus d’un tiers (36%) des Québécois ayant demandé ou prévoyant de demander un contrat de mariage.
Les jeunes et l’argent
La génération Z se distingue par sa transparence et ses attentes claires en matière de finances. Selon le sondage, 92% des jeunes de cette génération discutent d’argent avec leur partenaire.
En outre, 24% recherchent un partenaire ayant des compétences financières, et 39% mettraient fin à une relation sans objectifs d’épargne communs. L’autonomie financière est également cruciale pour cette génération, avec 54% des jeunes sondés conservant des comptes séparés.
Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.