Mélanie Joly cherche des appuis pour confronter Québec
Mélanie Joly réclame que Québec accorde un statut particulier à Montréal en terme de financement. Elle a demandé aux autres candidats à la mairie de joindre leurs voix à la sienne dans ce dossier.
«En tant que métropole, Montréal fait face à des défis différents des autres villes, a affirmé la chef de Vrai Changement pour Montréal. Toutes les grandes villes du monde ont des sources de revenu autres que la taxe foncière pour développer leur plein potentiel.»
Elle demande au gouvernement de transférer à la Ville un demi-point du totale de la TVQ perçue sur le territoire de Montréal. «Ça représente 300 M$, avec lesquels ont pourrait investir davantage dans les services aux citoyens», croit Mme Joly.
L’aspirante mairesse a toutefois récolté peu d’appuis de la part de ses adversaires. «C’est un manque d’expérience de la part de Mélanie Joly, car il y a un point de résistance important du gouverenment au sujet de la TVQ. Par contre, il s’est montré plus flexible à propos de la taxe sur l’essence et de la taxe sur les matières résiduelles», a considéré Marcel Côté, chef de la Coalition Montréal.
«Ça fait des années qu’on réclame un élargissement de nos sources de revenus du Québec… Mélanie Joly, avec sa demande, ne fait qu’enfoncer une porte déjà ouverte», a de son côté lancé Richard Bergeron, chef de Projet Montréal.
Denis Coderre, lui, a déjà mentionné vouloir rétablir le rapport de force entre Québec et Montréal à l’avantage de la métropole.