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La parole à AudreyAnn Giroux, diabétique de type 1

Quand as-tu appris que tu étais atteinte du diabète de type 1?
J’ai été diagnostiquée à l’âge de huit ans. J’avais des nausées et
j’avais mal au ventre. Avec tous ces symptômes, on a décidé d’aller à
l’hôpital parce qu’on ne trouvait pas cela normal. Ça faisait déjà
quelque temps que je ne me sentais pas bien.

Est-ce que tu as eu peur?

Au début, je ne savais pas vraiment ce qu’était le diabète. Dans ma
famille, il n’y a personne qui est touché par cette maladie. Après
quelques explications, je me suis mise à pleurer parce que ma mère et
moi avons peur des aiguilles. Ç’a été dur au début.

Qu’est-ce que tu as changé dans ton mode de vie?
Il faut tout le temps que je contrôle mes glucides. Je vérifie ce que
je mange. Il faut que je me pique quand je veux manger. Je me pique
environ 10 fois par jour.

Est-ce qu’il y a des choses que tu ne peux pas faire?

Non. J’ai reçu la pompe à insuline, alors je peux maintenant faire des activités plus longtemps.

Comment réagissent tes amis lorsqu’ils apprennent que tu es atteinte du diabète?
Il faut que je leur explique ce qu’est le diabète. Au dîner, ils le voient, parce que je dois me
piquer avant de manger. Je ne man­ge pas de gâteaux ou de barres
tendres. Je mange ­plutôt des fruits et des yogourts.

Est-ce que tu te sens différente parce que tu dois faire attention à ce que tu manges et que tu dois te piquer?
Oui, un peu. Parfois, dans la classe, il faut que je me lève pour aller
me piquer, que j’aille à l’infirmerie prendre un peu de jus pour
augmenter mon taux de sucre ou que j’appelle ma mère parce que je ne me
sens pas très bien.   

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