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En plein congé scolaire…

Par un beau jeudi après-midi, le 5 janvier à 14h30, la température est idéale. Je me rends, avec mes deux enfants, à la patinoire extérieure du parc Nicolas-Viel. Une bonne cinquantaine de personnes (petits et grands) s’y trouve déjà.

À notre grande surprise, en cette semaine de congé scolaire, la cabane du parc, un endroit chauffé dédié à y mettre nos patins et nouvellement rénovée, est barrée. Dehors, les gens tentent de se trouver un petit espace pour s’asseoir, afin d’y enfiler leurs patins. De plus, nous constatons que la patinoire, recouverte d’un léger tapis de neige nouvellement tombée n’a pas été déneigée.

Mais où sont donc les employés de la Ville de Montréal affectés à cette patinoire de quartier? Ne me dites pas qu’ils sont débordés ou occupés à déneiger les trottoirs ou les rues de la ville, il n’a pas neigé pour la peine depuis belle lurette.

Un parent a la bonne idée de communiquer avec le 311. Plusieurs longues minutes plus tard, un camion de la Ville arrive enfin. Mais cet employé n’a pas la clé de la cabane. Il se met plutôt à déneiger la patinoire au volant de son camion muni d’une pelle mécanique, et dont la sécurité des manœuvres est discutable, en avançant et reculant allègrement sur la glace, les patineurs s’étant tant bien que mal mis en retrait le long de la patinoire.

Pourquoi exécuter ce travail à 15h de l’après-midi, au moment où l’achalandage est à son maximum? Pourquoi pas le matin ou en avant-midi, lorsque la patinoire est presque déserte? Plus tard, la cabane est enfin débarrée par un autre employé qui se rend sur place. Nous pouvons enfin y entrer et y mettre nos bottes et nos patins au chaud. Je n’ai pas de félicitations à faire à ce modèle d’inefficacité.

Mélanie, résidente du quartier Ahuntsic

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