Le taux d'inoccupation des bureaux devrait baisser à Montréal
Même si le marché immobilier du bureau est moins vigoureux à Montréal que dans les autres métropoles canadiennes, «tout indique qu’une période d’activité intense est sur le point d’éclater», selon une étude de Colliers international.
Trois grosses transactions récentes (effectuées par Hydro-Québec, l’Agence métropolitaine de transport, et la Banque HSBC) ont contribué à la stabilisation du taux d’inoccupation, qui flirte avec les 8 % après deux années moyennes. Une baisse de 0,5 % est attendue cette année.
Au centre-ville, le taux d’inoccupation est de 7,4 %. Un taux de 6 % est généralement considéré comme le seuil de rentabilité, en dessous duquel de nouvelles tours doivent être érigées, note l’auteur de l’étude, Andrew Maravita, DG de Colliers pour la région de Montréal.
Quant aux loyers demandés, ils se rapprochent de leur niveau record, à environ 12 $ le pied carré. Malgré tout, plusieurs projets tardent à se concrétiser, comme celui du 900, rue de Maisonneuve, qui a nécessité la destruction du restaurant Ben’s il y a plus de deux ans.