Soutenez

Le ministre de la Sécurité publique se défend d’avoir donné raison à Guy Hébert

Photo: Archives Métro

Le ministre de la Sécurité publique, Stéphane Bergeron, se défend d’avoir donné raison à l’ancien directeur général de la Ville de Montréal, Guy Hébert.

Il a affirmé en entrevue à Claude Poirier sur les ondes de LCN que le sous-ministre lui avait confié que le remplacement de Marc Parent était clairement envisagé par M. Hébert en novembre dernier. «Le sous-ministre a communiqué avec moi très rapidement, a-t-il dit à M. Poirier. C’est l’indication très claire qu’il ne s’agissait pas que d’une discussion très vague sur les termes de la loi.»

Guy Hébert a affirmé lundi qu’il n’a jamais eu l’intention de congédier le chef de police, Marc Parent. Or, le cabinet du ministre a répliqué la journée même en indiquant qu’il en avait été question lors d’une discussion avec le sous-ministre, Martin Prud’homme. M. Hébert a finalement remis sa démission, à la demande du maire de Montréal, Michael Applebaum.

Après avoir démissionné de ses fonctions, l’ancien directeur général de la Ville de Montréal est revenu à la charge dans plusieurs médias en disant qu’il n’a jamais menti. Lors de sa discussion avec M. Prud’homme, il n’a fait que s’informer des modalités pour nommer et congédier un nouveau chef de police, a-t-il insisté. Il a même dit que le ministre lui donnait raison. M. Bergeron a en effet mentionné que la situation est «plus complexe» qu’elle ne le paraît, avait rapporté TVA Nouvelles. «Les discussions, sans demander directement le remplacement, étaient à l’effet d’examiner les possibilités ou les conditions d’un éventuel remplacement», avait-t-il déclaré.

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.