Montréal

L'opposition fait grand bruit

Une marche contre le réaménagement de la rue Notre-Dame a donné l’occasion à la Coalition pour humaniser la rue Notre-Dame de récolter des appuis supplémentaires.

La coalition, qui préconise l’aménagement d’un boulevard urbain et le transport collectif, a ramassé, jusqu’à présent, plus de 4 000 signatures contre le projet de modernisation de la rue Notre-Dame. «Nous nous attendons évidemment à ce que ce nombre grimpe», a indiqué Dolorès McDonough, l’organisatrice de la marche, qui a réuni quelques centaines de personnes.  L’idée de transformer le secteur de la rue Notre-Dame en un axe routier à grand débit – environ 70 000 voitures y circuleraient chaque jour – ne fait pas l’unanimité auprès de la population.

Présente à la manifestation,  la coporte-parole de Québec solidaire, Françoise David, s’est empressée d’évoquer le côté rétrograde du projet. «J’ai l’impression de retourner dans les années 1960, celles du culte du béton. On est rendu plus loin que ça», déplore-t-elle.

Même son de cloche du côté de l’organisatrice en chef de la marche collective, Dolorès McDonough. «En plus d’être contre le protocole Kyoto, il est nocif pour la revitalisation des quartiers riverains.»

Pas que de l’opposition
De son côté, la Chambre de commerce et d’industrie de l’Est de l’île de Montréal salue le plan actuel conçu par les équipes de la ministre Julie Boulet et du maire Gérald Tremblay. «La modernisation de la rue Notre-Dame est un projet urgent et essentiel pour le développement social et économique de l’est de l’île  et de la métropole, a déclaré, par voie de communiqué, le président de la Chambre, Daniel Marcoux.

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