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Les lock-outés du Journal de Montréal accusent leur employeur d'utiliser des scabs

Le Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal (STIJM-CSN) a déposé, ce matin, une plainte à la Commission des relations de travail en accusant Quebecor d’utiliser des briseurs de grève pendant le lock-out au Journal de Montréal, qui a cours depuis le 24 janvier.

«Bien que Quebecor Media ait raffiné sa méthode depuis le conflit au Journal de Québec, nous avons réuni plusieurs faits démontrant qu’elle a eu recours à des scabs pour produire quotidiennement le Journal, contrevenant ainsi au Code du travail», a déploré Raynald Leblanc, président du STIJM.

Le Syndicat demande ainsi à l’employeur de cesser de publier dans le Journal de Montréal tout article ou photo provenant de l’agence QMI et des publications et sites internet de 7 jours, 7jours.ca, 24 heures, 24heures.ca, Ici, canoe.ca, argent.ca ainsi que des hebdos régionaux appartenant à Quebecor. Pour eux, il est impossible de continuer à produire quotidiennement le Journal à partir de 25 cadres alors qu’il est habituellement alimenté par 80 journalistes et 15 photographes.

Le STIJM déplore aussi l’utilisation de l’agence QMI, mise sur pied le 6 janvier 2009, qui servirait selon le syndicat à rediriger vers le Journal des textes et des photos provenant des autres publications ou sites web de Quebecor Media.

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