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L'Institut de politique alternative de Montréal est lancé pour penser la ville différemment

Noémie Debot-Ducloyer - Métro

Un nouvel organisme consacré à la ré­flexion touchant le développement de Mont­réal est lancé aujourd’hui. L’Institut de politique alternative de Montréal (IPAM) proposera de développer la ville à long terme en se préoccupant du développement durable et en contribuant à la démocratie locale. Un lancement qui pourrait influencer les élections municipales.

«Les partis politiques sont en marge dans ce processus. Les maires passent, et nous, nous continuons de réfléchir», a affirmé Dinu Bum­baru, vice-président de l’institut et directeur des politiques d’Héritage Mont­réal en entrevue à Métro.

Le 2 novembre, l’Institut ne manquera pas, cependant, de solliciter le nouveau maire pour tenir un sommet des citoyens. «Nous voulons plus de société civile et de démocratie participative, a commenté M. Bum­baru. On sent qu’on a besoin de garder un Å“il sur le développement urbain.»

Un laboratoire d’idées

Dès aujourd’hui, l’Institut propose de mettre en place six chantiers. L’IPAM se veut un laboratoire d’idées, un centre de recherche où les différents acteurs socioéconomiques peuvent se rencontrer.

La nouvelle institution sera composée de multiples organismes indépendants, dont ceux du développement immobilier, duquel est issu la présidente de l’IPAM, Phyllis Lambert, qui est directeur fondateur du conseil fiduciaire de la chambre canadienne d’architecture. Le second vice-président sera Dimitri Roussopolos, fondateur du Centre d’écologie urbaine de Montréal.

Chantiers de l’IPAM

– le patrimoine
– la pauvreté
– le logement et la justice sociale
– l’écologie
– la planification urbaine
– le transport et la démocratie

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