Montréal

Michel Labrecque livre ses objectifs pour 2010

Après avoir été reconduit à la tête de la STM, malgré sa défaite aux élections municipales, Michel La­brecque fait un bilan de l’année 2009 pour la STM et des dossiers qui l’attendent.

Comment s’est déroulé à l’année 2009 pour la STM?

Malgré la récession, et contrairement à l’AMT ou à d’autres sociétés de transport, on devrait terminer l’année sans croissance, mais sans baisse d’achalandage. C’est une très bonne nouvelle. On a complété le cycle de mise en place de la carte OPUS, qui permettra notamment un remboursement des utilisateurs inscrits en cas de perte de la carte. Les règlements d’emprunt adoptés récemment permettront entre autres d’acquérir 400 nouveaux autobus dans les prochaines années, sans compter l’arrivée des autobus articulés dont le dé­ploie­ment a débuté. On va aussi de l’avant avec l’information en temps réel à l’intérieur des bus, sur l’internet et par cellulaire.

Quels sont les scénarios pour une éventuelle augmentation des tarifs?
Tous les partenaires doivent faire leur part. Il y aura une augmentation, car on s’aperçoit que pour augmenter l’achalandage, il faut améliorer l’offre de service. Quant à déterminer l’ordre de grandeur de la hausse, il y a plusieurs réunions qui sont prévues à ce sujet. On analyse notamment le montant des investissements et des dépenses de fonctionnement prévus, le degré d’implication de la Ville et comment on se situe par rapport aux autres villes.

Radio Canada indiquait récemment que les négociations pour les nouveaux wagons mèneraient à une l’impasse. Vous confirmez ?
Je ne sais pas où vous avez pris cette information-là. Notre directeur général qui pilote les négociations pour la STM dit que nous sommes en fin de huitième période pour reprendre une analogie sportive. Tout le monde est encore autour de la table de négociation. Si on a déterminé le type de produit que l’on veut, ce sont les aspects financiers qui restent à déterminer. Mais si on était loin du but, ça ferait longtemps qu’on serait passé à autre chose. Il faut se rappeler aussi qu’il y a eu une période électorale cet automne qui a aussi pu provoquer une légère période de latence.

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