Montréal

Tarifs des installations sportives et culturelles: Des hausses inadmissibles, selon Louise Harel

Les Montréalais devront piger davantage dans leurs poches pour avoir accès aux installations sportives et culturelles de la Ville, dénonce la chef de Vision Montréal, Louise Harel. Cette semaine, le conseil municipal a approuvé les au­gmentations des tarifs pratiqués pour les installations récréo-sportives. Par exemple, dès le mois de septembre, il en coûtera 222 $ par heure pour louer un gymnase simple au Centre Claude-Robillard, contre 185 $ présentement. L’année passée, le prix de location s’élevait à 160 $.

Les tarifs des Muséums nature de Montréal seront aussi majorés à partir du 1er février. Les augmentations oscillent entre 2 et 8 % pour un accès individuel. Par exemple, pour visiter le Jardin botanique ou l’Insec­tarium, 7,25 $ seront deman­dés plutôt que 7$ en ce moment.

La Ville se défend

La chef de l’opposition officielle juge ces hausses inadminissibles. «Les familles montréalaises, déjà éprouvées par la crise économique, n’ont pas à subir ces hausses qui viendront affecter directement leur qualité de vie», a-t-elle indiqué par voie de communiqué.

Le responsable des finan­ces de Montréal, Alan DaSousa, soutient pour sa part que ces hausses sont raisonnables. «Je suis prêt à gager que vous ne trouverez pas un Montréalais qui se privera des activités des Mu­séums nature parce que ça coûte 0,25 $ de plus pour son enfant», a-t-il dit. Selon lui, les augmentations de tarifs permettront d’assurer la qualité des expositions.

Fait à noter : le prix du billet d’entrée au Centre d’histoire de Montréal et au Planétarium ne grimpera pas. 

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