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Irois Léger songe à se lancer dans la course à la mairie de Montréal

Photo: Collaboration spéciale

L’ancien journaliste Irois Léger n’a pas encore posé officiellement sa candidature à la mairie de Montréal, mais il entend le faire au cours de l’été.

«Avec la vidéo [que j’ai mise en ligne mercredi], je voulais tâter l’intérêt et voir quel serait le feedback. Après 24h, c’est assez intense. Il y a vraiment de l’intérêt», a confié jeudi celui qui a fondé le portail internet Montréal.TV.

Pour se faire élire, M. Léger compte former une équipe de jeunes entrepreneurs et professionnels. Plusieurs se sont manifestés pour en faire partie, a rapporté le futur candidat à la mairie.

«Les gens sont tannés de la vieille politique et des vieux partis, a insisté Irois Légers. Le monde veut quelque chose de neuf, de trendy.»

Il n’a pas encore déposé une demande d’autorisation au Directeur général des élections (DGE) pour pouvoir engager des dépenses électorales à titre de candidat à la mairie. Il a assuré que la production et la mise en ligne de sa vidéo de promotion ne lui a rien coûté.

Plus tôt cette semaine, la candidate à la mairie de Montréal, Mélanie Joly, s’est fait taper sur les doigts par le DGE parce qu’elle n’avait pas attendu son autorisation pour se lancer dans la course. Elle avait déjà débourser des sous pour organiser sa première conférence de presse.

Pour le moment, le programme électoral de M. Léger est plutôt mince. Il dit vouloir faire le ménage et revoir la gestion de la Ville de Montréal pour la rendre «plus serrée». Il veut aussi réduire le nombre d’élus. «Il faut regarder tous les contrats, a-t-il mentionné. Le cartel, c’était évident. On voit que c’est profond à l’hôtel de ville. Il faut juste vérifier tout le monde.»

Le grand projet qu’Irois Léger veut réaliser pour Montréal est de faire «un méga party» pour le 375e anniversaire de la métropole.

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Irois Léger a déploré que la Ville de Montréal soit prise dans une conjoncture de crises depuis les grèves étudiantes de l’an passé. «Ça me fait mal au cœur, a-t-il dit. C’est plate parce que c’est le moteur du Québec.»

Il souhaite par ailleurs que le prochain maire intérimaire de Montréal soit élu par acclamation et que les élus montréalais cessent de «tirer la couverte de leur côté».

Originaire du Nouveau-Brunswick, Irois Léger est né dans une famille très engagée en politique. Son père a été un conseiller municipal de Caraquet. L’ancien premier ministre Louis Robichaud a notamment rendu visite à la famille Léger. Il vit dans la métropole depuis plus de 15 ans.

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