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Richard Bergeron remarque l’impopularité de Ferrandez

Photo: Denis Beaumont/Métro

Richard Bergeron a semblé constater l’impopularité du maire du Plateau-Mont-Royal et candidat de Projet Montréal, Luc Ferrandez, lors d’une cérémonie d’investiture de quatre nouveaux candidats du parti, dimanche. Le chef du parti a affirmé que la moitié des gens qu’il croise dans la rue lui disent qu’ils ne voteront pas pour Projet Montréal puisque M. Ferrandez en fait partie.

M. Bergeron a aussitôt nuancé ses propos. «Quand je disais “cinquante-cinquante”, c’était une manière de parler. La grande majorité des gens qui m’adressent la parole me sont sympathiques. C’est une image que j’ai utilisée, a-t-il offert. Mais dans une lutte à trois, si t’as 50% des gens qui votent pour toi, t’es bien parti».

Lorsque questionné sur la polarisation des citoyens dont a fait état son chef, M. Ferrandez a semblé prendre la remarque avec philosophie. «Je le vis au quotidien. Il y a des gens qui traversent la rue pour me féliciter, mais il y a aussi des gens qui s’écartent sur mon passage pour être sûrs de ne pas me croiser», a-t-il lancé, avant de blaguer qu’il devait faire du porte à porte «avec un casque et un masque».

La nouvelle candidate de Projet Montréal, l’animatrice de télévision Marie Plourde, a quant à elle admis avoir déjà opposé certaines politiques de M. Ferrandez. «Oui, j’ai eu des réactions comme la plupart des gens. Je faisais partie de “l’œil du monstre”. J’ai changé mon fusil d’épaule, parce que j’ai réalisé tous les avantages qu’on avait avec cette équipe-là», a-t-elle déclaré.

Le chef de Projet Montréal a mis l’accent sur la difficulté de la campagne qui s’est amorcée. «Il ne faut rien prendre pour acquis, la campagne est longue, a-t-il avoué. On est très confiants, à condition de travailler très fort».

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