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La mobilité des Autochtones envisagée dans l’ALÉNA

Foreign Affairs Minister Chrystia Freeland is shooting back at Donald Trump's anti-Canadian trade rhetoric saying she will be "tough and strong" in fighting for Canada's economic interests with the U.S. Freeland responds to a question during question period in the House of Commons on Parliament Hill in Ottawa on Thursday, April 13, 2017. THE CANADIAN PRESS/Sean Kilpatrick Photo: THE CANADIAN PRESS

OTTAWA — Les experts autochtones du commerce affirment que la création d’un chapitre sur les Autochtones dans l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) pourrait être un moyen de répondre aux préoccupations de longue date concernant la mobilité des tribus à travers la frontière entre le Canada et les États-Unis.

Le contenu potentiel de ce chapitre a fait l’objet de réunions cette semaine entre des représentants du commerce et le ministère des Affaires autochtones.

Le dossier a aussi été abordé lors de rencontres entre la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, et des chefs autochtones.

Un porte-parole de la ministre a déclaré que le gouvernement fédéral examine comment un ALÉNA modernisé peut mieux encadrer et aider les Autochtones et leurs entreprises à profiter du commerce transfrontalier.

Le grand chef de Kahnawake, Joseph Norton, s’est dit ravi qu’Ottawa se montre ouvert à inclure les chefs autochtones dans les discussions commerciales. Il a souligné qu’il s’intéresserait étroitement à l’étendue de cette participation.

En juin 2016, un comité du Sénat a documenté la façon dont certaines communautés autochtones du Canada croient que leurs membres devraient pouvoir traverser librement la frontière, en vertu des droits qui leur sont conférés par le traité de Jay conclu en 1794 entre le Royaume-Uni et les États-Unis.

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