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Montérégie: après les inondations, la vermine?

Les sinistrés de la vallée du Richelieu ne sont pas au bout de leurs peines. Si une bonne partie d’entre eux attend encore son chèque d’indemnisation pour pouvoir effectuer des réparations, plusieurs autres défis les attendent encore, dont celui de la vermine. «Les inondations ont pu occasionner des fissures dans le solage et un pourrissement du bois des habitations touchées. Cela peut servir de por­te d’entrée aux cloportes, centipèdes, aux souris et aux fourmis charpentières», in­dique Martin Hardy, directeur technique chez Orkin PCO, une des plus grosses entreprises d’extermination nord-américaines.

Ces dernières sont les plus redoutables, d’autant plus qu’on ne remarque leur présence que deux à trois ans après l’installation d’un nid. «Les nombreux arbres déracinés ou qui ont été coupés sont un refuge idéal pour l’installation d’un nid de fourmis charpentières. Cela peut entraîner, dans les maisons à proximité, la création de nids satellites», ajoute M. Hardy.

Pour éviter de tels inconvénients, il suggère l’inspection complète de la maison. L’hiver est la saison idéale, car il n’y a plus de feuilles dans les arbres et les pourtours des maisons sont plus dégagés. Il convient alors de vérifier le contour des fenêtres, le solage du sous-sol et les fissures dans les joints ou dans les fondations.

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