Culture
17:13 15 novembre 2012 | mise à jour le: 18 novembre 2012 à 22:36 temps de lecture: 3 minutes

Souvenirs festifs de Maxim Gaudette et d’Émilie Bibeau

Souvenirs festifs de Maxim Gaudette et d’Émilie Bibeau
Photo: Denis Beaumont/Métro

Émilie Bibeau et Maxim Gaudette ont fait connaissance en 2005 sur la scène de l’Espace Go, dans la pièce Gertrude (Le Cri). Ils se retrouveront au début de 2013 au Théâtre d’Aujourd’hui dans la création Furieux et désespérés. Métro a réuni les deux comédiens afin qu’ils partagent leurs plus beaux souvenirs du temps des Fêtes.

Émilie Bibeau et Maxim Gaudette n’ont rien en commun avec le Grincheux de Noël. Pour l’un et pour l’autre, le temps des Fêtes est synonyme de joie.

«J’adore le côté festif et chaleureux de Noël. J’aime les sapins lumineux qui sont un baume pour l’âme, confie Émilie Bibeau. Pour moi, le temps des Fêtes est une période où le temps s’arrête pour être ensemble.»

«Depuis que j’ai des enfants, on dirait que j’ai encore plus le goût de fêter Noël, de faire des cadeaux, affirme pour sa part Maxim Gaudette. Les voir vivre Noël, leur faire croire que le père Noël existe, c’est vraiment magique!»

Quand on leur demande quel est leur plus beau souvenir du temps des Fêtes, Émilie évoque un moment touchant, alors que Maxim, lui, raconte un moment plus cocasse.

«L’année où ma grand-mère italienne est morte, ma mère et moi avons décidé de lui rendre hommage en préparant toute la bouffe traditionnelle qu’elle faisait. C’était notre façon de faire en sorte qu’elle continue d’exister. Ça reste un très beau Noël dans ma tête…», raconte Émilie.

«Il y avait toujours un oncle qui faisait le père Noël quand j’étais petit. Dernièrement, j’ai vu une photo de lui où on le voit soulever sa fausse barbe pour pendre une gorgée de bière. Le mythe de mon enfance a été détruit», révèle Maxim en riant.

Émilie et Maxim passeront le temps des Fêtes en famille et seront de retour au travail dès le 4 janvier, pour les répétitions de Furieux et désespérés.

Des billets dans le bas de Noël
À la suite d’un récent voyage qu’il a fait pour visiter les rares membres de sa famille restés en Égypte, le dramaturge et metteur en scène Olivier Kemeid a choisi de s’intéresser à ceux qui restent dans la pièce Furieux et désespérés.

«Le personnage que j’interprète, Norah, est restée là-bas et possède une hargne contre ceux qui partent et qui, selon elle, ne veulent pas se battre», explique Émilie Bibeau.

«Quand le personnage que j’interprète retourne dans le pays qu’il a quitté très jeune, il se retrouve confronté à la culture et aux mœurs de là-bas et se sent complètement démuni, souligne Maxim Gaudette. Cela dit, la pièce ne fait pas que parler du «Printemps arabe», elle est profondément humaine; elle peut donc toucher tout le monde.»

Furieux et désespérés met également en vedette Marie-Thérèse Fortin et Pascale Montpetit.

Furieux et désespérés
Au Théâtre d’Aujourd’hui
Du 19 février au 16 mars
Billets : billetterie.theatredaujourdhui.qc.ca

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