La copine de Jean-François Mercier coupable de voies de fait
Claudia Brignoli, candidate de la mouture 2008 d’Occupation Double et copine de l’humoriste Jean-François Mercier, a été reconnue coupable de voies de fait et d’entrave au travail des policiers, hier (17 décembre), à la Cour municipale de Repentigny.
Les événements se sont produits en 2009 après une soirée bien arrosée. La jeune femme était devenue incontrôlable, et une amie avait fait appel aux policiers et ambulanciers pour la maîtriser. Seulement, Brignoli aurait résisté à son arrestation et frappé la policière avec son talon.
Claudia Brignoli avait plaidé l’intoxication au GHB pour expliquer son comportement. « Ma cliente soupçonne qu’un des participants à cette fête aurait versé dans son verre, à son insu, du GHB, qui lui aurait causé un véritable “black-out”. Car elle se souvient qu’un homme lui tournait autour durant la soirée. Mais elle ne se rappelle plus quoi que ce soit jusqu’au lendemain matin, alors que sa mère est venue la chercher à l’hôpital. Elle ne savait même plus qu’elle avait téléphoné à sa mère pour qu’elle vienne la chercher », a déclaré l’avocate, Me Katia Leontieff, à Canoe.
D’ici 30 jours, on devrait savoir si la jeune femme fera appel de cette décision.
Jean-François Mercier y est allé d’un long message sur sa page Facebook pour soutenir sa douce. « Aujourd’hui, je suis triste. Ma blonde est en procès depuis trois ans et aujourd’hui, le verdict vient de tomber : coupable. Je ne suis pas un juriste. Je suis loin d’être impartial. Je suis le chum de la fille qui est anéantie par le jugement. »
Rappelant les faits et ce que sa blonde a traversé pendant trois ans, l’humoriste se questionne notamment sur la longueur des procédures et la nécessité d’un tel procès pour ce genre d’histoire.
L’humoriste termine en disant : « On attendait le verdict avec impatience. Je pensais qu’après tout ce qu’elle a vécu dans sa vie, que finalement la vie lui donnerait un “break”, mais non, elle est coupable. On pensait qu’elle sortirait la tête haute, mais non, c’est la honte. Je suis triste. J’ai mal et j’ai peur de la suite. Malgré qu’elle soit coupable, je vous assure que c’est une bonne personne. Il me semble qu’elle ne méritait pas ça ».