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Laurent Paquin: La fin du monde est à huit heures

Marc-André Lemieux - Métro

Après avoir passé les cinq dernières années à se demander «C’est quoi le problème?», Laurent Paquin a décidé de «sortir de ses pantoufles» et de changer le thème de son Gala Juste pour rire. Dimanche soir, sur le coup de huit heures, l’humoriste tentera de relever un défi de taille, celui de dérider une salle sur un thème plutôt macabre : la fin du monde.

Quel bilan tracez-vous de votre première année à la barre de l’émission matinale Lève-toi et marche à CKOI?
Les boss sont contents, donc je suis content. Je n’aime pas parler de chiffres, mais il semble que l’émission prend du galon.

Profitez-vous du congé estival pour faire la grasse matinée?
Oui! Mais me réveiller tôt, je l’avais déjà fait. Quand j’ai commencé en humour, je faisais de la radio à Trois-Rivières, et chaque jour, je partais de Montréal pour me rendre au travail. Je suis capable de suivre ce rythme.

Pourquoi avez-vous changé le thème de votre gala?
N’y a-t-il pas assez de problèmes dans le monde pour remplir un autre deux heures de spectacle? On voulait se renouveler. Je voulais aller ailleurs, mais je tiens à ce que mon humour demeure critique. Je ne voulais pas que les gens se disent : «Est-ce qu’on va revoir la même chose que l’an dernier?»

La fin du monde en 2012, vous y croyez?
Non. Pour me préparer au gala, j’ai tapé «fin du monde» sur Google, et j’ai découvert une cinquantaine de fins du monde annoncées qui n’ont jamais eu lieu. Des fois, c’est un météorite qui était censé entrer en contact avec la terre, d’autre fois, ce sont des extra-terresters qui débarquaient pour nous détruire. J’ai même lu un truc sur une inversion des pôles d’énergie qui est censé nous faire passer dans la quatrième dimension.

Avez-vous vu le film 2012 dans le cadre de vos recherches sur le sujet?
Non. J’ai entendu dire que ce n’était pas bon…

Avez-vous votre théorie sur la fin du monde?
Je crois qu’on ne la verra pas venir. Ça va arriver et on va faire le saut. Je ne crois pas qu’on puisse prévoir ça. De toute façon, il ne faut pas vivre en pensant à ça… C’est déprimant!

Alors, pourquoi faire un gala sur le sujet?
On ne commencera pas à s’apitoyer sur notre sort et à se mettre en boule dans le coin! Je me promets bien de rigoler en masse sur le sujet même si, à la base, ce n’est pas drôle du tout!

Gala Laurent Paquin
Au Théâtre St-Denis
Dimanche soir, 20 h

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